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Bonjour,

Une petite note sur le bandeau publicitaire qui va vous suivre partout. Si si partout.
Ce n'est pas ma décision. Vous ne trouverez pas de pub ailleurs sur ce blog.

Cette bannière qui est très agressive et défigure le blog est pour l'instant ajoutée automatiquement par l'hébergeur.

Ne cliquez pas dessus, pub sans intérêt et attrapes couillons....


Bonne lecture quand même.

Aline et sa blog team.

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Aline

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Vendredi 3 avril 2009
par Luc - publié dans : Sortir
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Dimanche 29 mars 2009
Fast Food Nation, voilà un film qui devrait avoir une petite place chez vous ou tout du moins dans votre cerveau.

Adapté d’un livre d’Eric Schlosser ce film présente au travers de quelques portraits croisés l’industrie de la restauration rapide. Rien à voir avec un Michael Moore ou autre critique filmée, c’est un vrai film une histoire, des lieux et des personnages. Certes ceux ci sont imaginaires mais qui à vécu aux Etats-Unis n’aura aucun mal à se souvenir de situations vécues pour y accrocher cette histoire.



La chaîne de Fast Food dont le film parle est Mickey's fast food qui a un problème une étude universitaire indépendante aurait détecté des lots avarié dans la viande servant à la confection du Big One le produit phare de Mickey's fast food.

Un cadre (Greg Kinnear) part enquêter dans l'Etat fermier du Colorado. A l'issue de son investigation, il n'aura rien vu du monde précaire qui entoure la tentaculaire industrie de la viande. Même s’il s’efforce de découvrir ce qu’on ne veux pas lui montrer. En parallèle, le film présente la vie des ouvriers exploités et sous-payés de l’entreprise de transformation alimentaire autour de laquelle tourne le film.



Les acteurs sont excellents y compris les rôles secondaires souvent à contre emploi. Plus on avance dans l’histoire plus on prend conscience de la causticité du film et de la réflexion sur la société de consommation qu’il engage. Certains diront que ce n’est pas le meilleur film de l’histoire ce avec lequel je suis d’accord cependant, ne pas le voir serait manquer une gifle salutaire. Réveillez vous.

pour aller Plus loin: Le livre
Fast Food Nation d' Eric Schlosser (Auteur), Geneviève Brzustowski (Traduction)
Editeur : Editions Autrement (19 octobre 2006)
Collection : Frontières
ISBN-13: 978-2746709041

par Lucie - publié dans : Films and zik !!
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Dimanche 22 mars 2009

Bon, j’avoue que je n’ai pas trop bien dormi cette semaine-là. Mais je suis allée au rendez-vous à l’heure dite et j’ai appuyé sur ce petit bouton blanc à côté duquel était écrit SPARTE D. P.

— Bonjour, que puis-je pour vous ?

— J’ai rendez-vous ce matin à neuf heures. Un certain Alain.

— Qui êtes-vous, madame ?

— Aline Arnault.

— Entrez. Monsieur Alain arrive.

J’entrai. C’était un joli immeuble de bureaux, avec une petite cour centrale. Alain, enfin Monsieur Alain, est arrivé, toujours tiré à quatre épingles.

— Bonjour, Je suis très heureux de vous rencontrer, Aline.

— Euh, bonjour. De même. Ça va ?

— Oui, Aline, je vais bien. Et vous-même ?

— Oui, répondis-je d’une voix trahissant une certaine timidité. Je n’étais pas dans mon monde.

— Veuillez me suivre.

Il m’a emmenée dans une petite salle et m’a montrée une table.

— Aline, je vais vous demander de remplir ce questionnaire. Soyez honnête, ne trichez pas. Les questions sont personnelles mais cela devrait nous aider pour la suite. Mon bureau est derrière cette porte. Lorsque vous aurez fini, frappez, on continuera dans mon bureau.

Après quelques pages de questions très classiques, cela devenait plus direct, particulièrement concernant ma vie personnelle. Je tournai rapidement les pages du gros questionnaire, c’était comme cela pour toutes les questions suivantes. Après avoir hésité, je décidai de finir mes réponses. Après tout, c’était peut être l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes et puis Pierre les connaissait.

Voici quelques exemples de questions :

À quel âge avez vous eu votre premier rapport ?

Avez-vous pratiqué la fellation au cours de ces six derniers mois ? Si Non, expliquez en quelques lignes votre réponse.

Après plus de quarante minutes, j’arrivai au bout et je frappai à la porte du bureau d’Alain.

— Merci, Aline. C’est très bien. Maintenant venez ici, prenez place. Je suis sûr que vous avez plein de questions et je dois vous informer de certains détails de notre association.

— Je ne comprends pas trop pourquoi vous m’avez demandé de remplir tout ce questionnaire.

— Eh bien, chère Aline, c’est pour mieux vous connaître. Vous n’êtes pas sans savoir que nous facilitons les rencontres entre hommes et femmes. Vous semblez intéressée par cela.

— Euh… oui.

— Vous semblez aussi m’avoir vu à l’œuvre ?

— Euh…

— Répondez ! Ne soyez pas timide.

— Oui.

— En effet, comment dire… Nous avons certaines règles de fonctionnement. Vous entrez dans notre organisation au niveau un et ensuite vous progresserez. Vous êtes libre de la quitter à tout moment. Cependant une rupture est définitive. De plus, je vais vous demander de signer ce document qui stipule que vous entrez dans notre organisation de votre plein gré. Mais avant, je dois vous dire que nous avons, comment dire, une vision de la femme différente de certaines personnes. Et que nous appliquons ce que nous pensons être bien pour elles, bien sûr.

Il me regarda, et me tendit un stylo.

— Avez vous bien compris ?

— Oui.

— Sur votre condition ?

— Euh, oui. Enfin non… Je veux dire… Je ne sais pas, dis-je rougissante.

— Pour être clair, Aline, la femme dans notre organisation a un statut inférieur à l’homme, et le statut de débutante est le plus bas. Vous devrez donc nous obéir.

— Euh, d’acc… Enfin oui, je comprends.

— Signez là, mademoiselle… Bien, maintenant cela est fait. Je vais vous faire passer un examen médical. Je suis en effet docteur et je vais m’assurer de votre bonne condition physique. Êtes vous d’accord ?

— Je suis en pleine forme.

— Je n’en doute pas mais je me dois de le faire. Cela fait partie des conditions à remplir pour entrer dans Sparte.

— Eh bien, d’accord.

— Veuillez me suivre.

Nous avons marché jusqu’à un autre bureau. Là, il me demanda de me déshabiller. Je gardai mes sous-vêtements. Il procéda aux examens d’usage et me demanda ensuite de tout retirer. Je n’étais pas très d’accord mais je le fis.

— Aline, vous êtes une très jolie jeune femme. Écartez vos jambes. Merci. Encore. Je vois. Mettez vos mains là. Très bien, vraiment. Très jolis seins !

Je tentai un petit "Euh merci’’ qui le fit sourire. L’examen minutieux dura une bonne dizaine de minutes.

— Vous êtes en bonne forme, je pense que vous allez vous plaire. Avant de vous laisser partir, je vais fixer avec vous nos deux prochains rendez-vous.

Je me rhabillai rapidement.

— Disons samedi prochain huit heures. Ce sera une première je pense pour vous. Je vous tiendrai au courant par e-mail. Et on dit la semaine d’après, vendredi, dix-neuf heures. On verra dans tous les cas comment se passe notre rendez-vous de samedi. Voici les heures des rendez-vous.

Il me tendit une carte.

— Aline, j’espère que vous serez tout aussi excitée la semaine prochaine, dit-il en touchant ses doigts.

J’étais morte de honte.

Une fois chez moi, j’étais aussitôt sous la douche. Eh oui, je me suis masturbée. Oui, j’avais été excitée par ses attouchements à peine voilés. Je savais que cela n’était pas la manière de passer un examen médical. Mais cela ne faisait rien, j’avais accepté.

Le samedi suivant, Alain est venu m’ouvrir et m’a amenée dans son bureau. Il m’a expliqué que je serais une Holite. J’avoue, je n’ai pas tout compris mais ce que j’ai compris c’est que je devais faire ce qu’il me disait sinon je devrais quitter le club. Il m’a fait visiter les lieux un peu plus en détail. Sparte possédait presque tout le bâtiment. Il me montra des salles de réunion, des bureaux et diverses petites salles qu’il me présenta comme étant des salles de travail.

Nous sommes retournés dans son bureau et là il m’a demandé si l’examen de la dernière fois m’avait fait du bien. Je restai d’abord silencieuse, cherchant dans ma tête une réponse qui ne sonnerait pas faux, enfin pas trop.

— Je… enfin, c’était un peu bizarre.

— Bizarre, vous êtes sûre, chère Aline ? J’ai décelé une certaine excitation chez vous. Oui, votre minou laissait transparaître cette excitation. Cela fait longtemps que vous n’aviez pas été touchée par un homme, n’est ce pas ?

— Euh… ui.

— Oui, vous avez mis six mois dans le questionnaire. Cela a dû vous manquer. J’ai étudié vos réponses. Vous ne semblez pas être une spécialiste du sexe moderne, si je peux parler ainsi ?

— Pardon ?

— Oui, côté fellation, cunnilingus, anulingus, sodomie ?

— Oui, en effet, enfin, vous savez, je n’ai pas d’homme dans ma vie en ce moment.

— J’ai bien compris cela. Nous avons ce matin, comment dire, la possibilité de commencer votre éducation, chère Aline. Êtes-vous prête ? Voulez-vous commencer ?

Silence. J’avais la possibilité de refuser ?

— Oui j’accepte.

— Sachez qu’en tant qu’holite, vous allez devoir obéir strictement aux ordres. Ce sera dur, mais délicieux pour vous en fin de compte.

Alain m’ordonna de le suivre jusqu’à une salle du sous-sol dans laquelle il me demanda d’entrer. C’était une petite salle qui possédait un canapé, une table, quelques placards et sur un mur des espaliers, me sembla-t-il. Il me demanda de m’asseoir et d’attendre. Quelques minutes après, il revint accompagné d’un homme qui portait un masque de cuir. J’eus un mouvement de recul. Alain me calma.

— Aline, n’aie pas peur. C’est ton étalon, ton dresseur. Debout !

— Maintenant ?

— Oui, là, tout de suite. Lève-toi.

Le ton de sa voix ne laissait pas place à la discussion.

— Déshabille-toi. Et complètement, cette fois. Je veux te voir nue… Maintenant !

Je me suis décalée dans un coin de la pièce pour me déshabiller. J’avais à peine fini qu’Alain était déjà à côté de moi.

— Regarde comme elle est belle, cette femelle. Aline, tourne-toi. Encore. Regarde-moi. Comme elle est belle, cette jolie touffe noire ! Aline, ce beau mâle, c’est Léo. Il participera à ton dressage.

Léo était habillé classe : chemise blanche, pantalon de toile. Il avait la quarantaine mais était, semblait-il, en pleine forme. Son masque de cuir lui donnait une allure de bourreau.

— Recule un peu, me dit-il.

Il me prit le bras et me fit reculer jusqu’à ce que je sois contre le mur. Il prit mon sein droit d’une main ferme.

— Tu aimes être prise en main, jeune fille. Tu as bien choisi. Tu ne le regretteras pas.

Après avoir joué avec mes seins, les pressant comme des fruits, il retourna dans son bureau et en revint avec un appareil photo.

— Souris, Aline. C’est pour ton book. Ton livre qui retracera ta découverte du plaisir. Retourne-toi. Tu sais que tu nous fais envie, avec tes jolies fesses. Allez, mets-toi à quatre pattes.

— Pardon ? dis-je en regardant Alain, l’air incrédule.

— Oui, Aline. Allez, obéis. Tu ne voudrais pas me décevoir pour ton premier jour.

Lentement, je descendis vers le sol et je vis dans leurs yeux plus que du désir, une perversité que je n’avais jamais vue chez un homme. Et leurs mains furent sur mon dos, mes fesses, mes seins. L’homme au masque commentait :

— Elle est un peu grasse comme femelle mais on en fera quelque chose. Et regarde-moi ces seins. Hummm, comme elle a la peau douce. Sais-tu que tu vas me donner beaucoup de plaisir ? Écarte bien tes jambes.

Je sentais leurs doigts glisser sur mon sexe. Leur travail fit son effet. Léo usa de son pouce et de son index pour entrouvrir les lèvres de ma vulve. Alain me tenait par les cheveux, maintenant ainsi ma tête en arrière. Ses yeux brillaient.

— Léo ? Elle est mûre ?

— Oh oui, c’est bon, elle est en chaleur, cette truie. C’est vrai que vu son dossier elle en avait envie. Vas-y, fais-lui goûter son jus.

Léo présenta ses mains.

— Lèche, hilote, ordonna-t-il. Lèche ton jus.

J’ouvris la bouche, il engouffra un doigt, puis deux. Je léchais sans savoir, sans penser… Il retira sa main, ouvrit son pantalon et sortit son sexe. Cette bite était dure et raide. Alain me redressa, il me tenait le cou et les bras. Léo me regardait à travers son masque. J’étais à genoux et il me tenait la tête. Il me prit la bouche, il n’y a pas d’autres mots. Je ne respirais plus, je haletais.

Alain me libéra de son étreinte et me poussa pour que je reprenne ma position. Je n’eus pas le temps de me retourner avant sentir la prise ferme de Léo sur mes fesses. Oui, il venait de me prendre sans capote. Il était parvenu à me pénétrer d’un seul coup sans difficulté. J’essayais d’avancer mais sa prise était forte. Il tenait fermement mes hanches trempées de sueur. Ses coups de butoir étaient masculins, un taureau.

Huumm, Wouuw, Muuuuhhm, la pièce ne résonnait plus que de ces bruits.

Il me pilonna avec vigueur, me faisant jouir et atteindre l’orgasme. Extase non contrôlée. Je sentais ses violents coups de butoir contre mes fesses. Je m’abandonnais, je jouissais. Il râlait, arrrh, arrhh. Il me baisait, il me bourrait.

Il gicla. Il était là, suant, en train de se vider en moi.

Il se retira. J’étais là, à quatre pattes. Suante. Alain debout face à moi toujours bien habillé. Et l’homme à la cagoule me tendit la main pour que je me relève. Je tremblais, mes jambes me tenaient à peine.

— Tu es belle, me dit ce mâle masqué, souriant.

Il m’embrassa, écartant de mes yeux mes cheveux collés par la sueur et quitta la pièce. Alain reprit les choses en main. Il me tendit une serviette. Il s’agitait autour de moi. Et moi je restais là, dans un autre monde. Il m’aida à m’habiller. Je l’entendis me dire :

— Aline, je vois que tu as aimé. Tu n’auras donc pas de crainte à revenir chez nous. Tu as aimé ? Aline, Aline, tu ne me réponds pas ?

— Quoi ?

— Tu as aimé ?

— Oui.

— Allez, viens, c’est fini, il va falloir rentrer chez toi.

J’ai retrouvé ma voiture. J’ai roulé. Je suis rentrée chez moi, épuisée. Je me suis jetée sous la douche avant de m’affaler sur mon lit. Qu’avais-je fait ? Vraiment, pourquoi n’avais-je rien dit ? Était-ce cela, le plaisir ? Je ne sais pas. Oui, j’avais ressenti des choses…

par Hétaire - publié dans : Eros - essais érotiques
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Dimanche 8 mars 2009
- Non ! dit vivement Conquette, j’y vais moi-même.

Elle sortit, et, ayant rencontré Rosemauve qui redescendait, parce qu’elle n’avait pas trouvé un vieil oncle assez riche, dont elle recréait l’impotente lubricité, en lui chatouillant le croupion, le scrotum et les testicules ; ce qui le faisait bandocher, la belle Poilsoyeux la mit au fait, obtint son aveu, et l’introduisit.

Les deux filles et les trois hommes étaient nus comme la main. Sans rien dire à la brune Rosemauve, ils se mirent tous cinq à la déshabiller. On lui enleva jusqu’à sa chemise. On lui baigna cul, con, cuisses, pieds… Puis Traitdamour lui dit :

- Ma belle, il faut, en tout, faire comme ma soeur et mon amie.

Aussitôt commença la danse nègre ; où chaque fille faisait tous les mouvements d’une Noire ardente qui fuit le vit dont elle brûle d’être enconnée, que le vit attrape, et qui saccade alors en trémoussant du cul, comme si le vit la fourgonnait. Les garçons poursuivaient les garces le vit en main ; et dès qu’ils les avaient attrapées, elles se retournaient pour l’enconnage, ou ils paraissaient les foutre en levrette ; culetant, criotant, jurotant, comme s’ils eussent perforé les cons. La danseuse prenait le vit, au lieu de la main ; l’homme la saisissait par la barbe du con. Ils se faisaient ainsi tourner de temps en temps.

Je bandais roide. Je fis trousser ma fille au-dessus des reins, et je lui dis :

- Conque de Vénus, imite tous les mouvements de cul et de con que tu vois…

Elle était excitée ; elle se mit au milieu de la danse, et les exécuta rapidement… Traitdamour, me voyant en rut, et ses camarades bien disposés, leur dit :

- Au foutoir…

Il laissa Rosemauve, sa danseuse, qui en parut toute mortifiée !

- Votre tour va venir, ma belle danseuse.

Il étendit ma fille sur le sofa, dont il lui mit un des oreillers sous le cul :

- Allons, ma toute éveillée, dit-il à Rosemauve, gamahuchez-moi ce connin-là, pendant que je vous le mettrai en levrette, ou vous enculerai, à votre choix ?

- On ne dépucelle pas une vierge en levrette (répondit-elle vivement) : encule-moi, s’il le faut, tandis que je gamahucherai ce connin d’amour…

Elle gamahucha la belle épouse de M. Vitnègre avec fureur, et Traitdamour perça sans pitié, par des efforts redoublés, le cul virginal de la gamahuchante. La belle Poilsoyeux appela :

- le vit ! le vit !

Je n’y pouvais plus tenir. Je dérangeai la Rosemauve enculée, pour me précipiter dans le con de ma fille haletante de volupté… J’enconnais vigoureusement, lorsque j’eus la délicieuse surprise de me sentir gamahucher le cul, ainsi que la racine des couilles, par la bouche et la langue veloutées de Rosemauve !… Je cocufiai Monsieur Vitnègre aussi copieusement que si j’avais eu les couilles d’un Dieu !… On abluait.

- Avec la permission de ma déesse (à Conquette), il faut que je m’acquitte avec Rosemauve !…

Tout le monde s’écria :

- Non, non, dimanche ! Je ne les écoutai pas ; j’enfilai la pucelle, qui criota, sanglotina, et ils furent témoins de ma nouvelle victoire. Mais Conquette me gronda sérieusement. On alla souper.

La conversation fut sage, rassise. Brideconnin, sa femme, en étaient édifiés… Mais je ne tarderai pas à les mettre de nos amusements… Au dessert, Traitdamour me demanda une histoire dans le genre de nos amusements ! Je lui donnai à lire une lettre, adressée à Vitnègre, par un de ses trois payeurs, lettre que j’avais trouvée dans une des malles de ma fille.
par Restif de la Bretonne - publié dans : Eros - essais érotiques
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Mercredi 4 mars 2009
HADOPI - Le Net en France : black-out

En plus:  L'industrie du disque est-elle en train de s'autodétruire ?


"L’industrie du disque traverse-t-elle une crise ou doit-elle se préparer à l’idée de sa disparition ? Trop d’erreurs ont été commises pour qu’elle se redresse, analyse Steve Knopper, un journaliste américain du fameux magazine Rolling Stone : les industriels ont combattu l’arrivé du web au lieu d’y chercher des opportunités, et aujourd’hui ils ont tout simplement perdu le pouvoir. Dans un ouvrage sans concession au titre évocateur “Appetite for self-destruction : the spectacular crash of the record industry in the digital age”, Steve Knopper pointe deux erreurs magistrales : l’abandon du single avec l’arrivée du CD, et bien sûr la lutte contre Napster, le premier site d’échange de fichiers musicaux, dont les labels ont obtenu la fermeture après un procès qui leur a coûté des dizaines de millions de dollars. Qu’auraient-ils dû faire à la place ? Passer un marché, bien sûr, avec Napster et ses 26 millions d’utilisateurs au lieu d’assister, impuissants, à leur dispersion sur des dizaines d’autres sites, décentralisés.
Intéressante perspective ouverte par ce journaliste américain car la question du téléchargement illégal y est tenue pour secondaire : ce ne seraient pas les pirates et le pair-à-pair qui auraient tué l’industrie du disque mais des erreurs stratégiques dont elle est la seule responsable.
Alors que la loi « création et internet » est en passe d’entrer en discussion au Parlement français, voilà qui mérite le débat."


Emission de France Culture : Du grain à moudre par Julie Clarini et Brice Couturier du lundi au vendredi de 18h30 à 19h15
par Aline - publié dans : La revue de presse
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Dimanche 1 mars 2009
Voici un  article intéressant publié récemment sur les pratiques sexuelles des jeunes québécois. Il présente les résultat d’une étude concluant que les activités sexuelles en groupe bien présentes chez les ados. Par activités sexuelles en groupe il entend : Danse sandwich, concours d'imitation de fellation ou de t-shirt mouillés, strip-tease.

Une étude réalisée dans quatre écoles secondaires de Québec révèle que 55 % d'entre eux ont vécu au moins une expérience de ce type et que 85 % y ont assisté. Des chiffres qui laissent à penser que les parents auraient intérêt à vérifier de plus près ce qui se passe dans leur sous-sol...

Trois chercheuses ont interrogé 819 jeunes de 15 à 18 ans (moyenne de 16 ans) pour faire la lumière sur ce qu'elles ont appelé les ACSOSEX, pour «activités sociales sexualisées». Un sujet de recherche relativement nouveau, abordé pour la première fois avec ce groupe d'âge.«On entendait beaucoup de rumeurs sur des gestes sexuels dans les autobus, dans le fond des classes ou dans les discothèques sans alcool (pour les moins de 18 ans)», d'où l'idée d'aller y voir de plus près, dit Francine Lavoie, professeure titulaire à l'École de psychologie de l'Université Laval et chercheuse principale.

La surprise? L'ampleur de la participation des jeunes à ces activités...

Les auteures de l'étude ont regroupé les ACSOSEX en trois catégories :
1) les danses sandwich, où trois danseurs ou plus se frôlent en dansant;
2) les gestes sexuels sans contact génital;
3) les gestes avec contact génital et les activités sexuelles sur webcam.

Sans surprise, la première, qui est aussi la plus soft, est la plus populaire. Près d'un ado sur deux (45 %) l'a expérimentée au moins une fois. Il est probable, croit Mme Lavoie, qu'il s'agit d'un jeu pour la plupart d'entre eux, et que seule une minorité reproduit les danses lascives que l'on peut voir dans certains clips.

C'est plutôt la suite de leurs découvertes qui a fait sursauter les chercheuses. Pas moins d'un jeune sur 10 a en effet participé à une activité sexuelle de groupe sans contact génital : strip-teases, imitations de fellation (avec une banane ou un popsicle (eskimo), par exemple), baisers sur la bouche entre personnes de même sexe pour exciter les autres, mimes de scènes érotiques, concours de gilets (T-shirt) mouillés, etc.

«C'est assez élevé et c'est préoccupant», dit Mme Lavoie, en précisant néanmoins qu'il ne faut pas oublier «que 90 % des jeunes ne s'y livrent pas».

Moins de 5 % des jeunes se sont finalement livrés à des activités filmées ou avec contact génital comme les concours de masturbation ou le sexe en groupe.

Plus: La présentation de l'étude en pdf : A Lire
par Flo - publié dans : La revue de presse
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Mercredi 25 février 2009
Elle me prit dans ses bras, me serra affectueusement et m’appela sa fille. Après, elle m’entretint de la vie tranquille et douce du couvent ; elle réchauffa encore ma haine pour les hommes et termina par une exhortation pieuse, qui me parut le langage d’une âme divine. Pour rendre moins sensible la transition subite de la vie du monde à la vie du cloître, il fut convenu que je resterais près de la Supérieure et que je coucherais chaque soir dans son alcôve. Dès la seconde nuit nous étions à causer le plus familièrement du monde. La Supérieure se retournait, s’agitait sans cesse dans son lit. Elle se plaignait du froid et me pria de me coucher avec elle pour la réchauffer. Je la trouvai absolument nue. On dort mieux, disait-elle, sans chemise. Elle m’engagea à ôter la mienne ; ce que je fis pour lui être agréable. — Oh ! ma petite, s’écria-t-elle, en me touchant, tu es brûlante. Comme ta peau est douce. Les barbares ! oser te martyriser de la sorte. Tu as dû bien souffrir. Raconte-moi donc ce qu’ils t’ont fait. Ils t’ont battue ; dis. Je lui répétai mon histoire, avec tous les détails, appuyant sur ceux qui paraissaient l’intéresser davantage. Le plaisir qu’elle prenait à m’entendre parler fut si vif qu’elle en éprouvait des tressaillements extraordinaires. — Pauvre enfant ! pauvre enfant ! répétait-elle en me serrant de toutes ses forces.

Insensiblement, je me trouvai étendue sur elle. Ses jambes étaient croisées sur mes reins, ses bras m’entouraient. Une chaleur tiède et pénétrante se répandait par tout mon corps. J’éprouvais un bien-être inconnu, délicieux qui communiquait à mes os, à ma chair je ne sais quelle sueur d’amour qui faisait couler en moi comme une douceur de lait. — Vous êtes bonne, bien bonne, dis-je à la Supérieure. Je vous aime, je suis heureuse près de vous. Je ne voudrais jamais vous quitter. Ma bouche se collait sur ses lèvres, et je reprenais avec ardeur : — Oh ! oui, je vous aime à en mourir… je ne sais… Mais je sens…

La main de la Supérieure me flattait avec lenteur. Son corps s’agitait doucement sous le mien. Sa toison dure et touffue se mêlait à la mienne, me piquait au vif et me causait un chatouillement diabolique. J’étais hors de moi dans un frémissement si grand que tout mon corps tremblait. À un baiser violent que me donna la Supérieure, je m’arrêtai subitement. — Mon dieu ! m’écriai-je, laissez-moi… Ah !… jamais rosée plus abondante, plus délicieuse ne suivit un combat d’amour.

L’extase passée, loin d’être abattue, je me précipite de plus belle sur mon habile compagne ; je la mange de caresses. Je prends sa main, je la porte à cette même place qu’elle vient d’irriter si fort. La Supérieure me voyant de la sorte, s’oublie elle-même, s’emporte comme une bacchante. Toutes deux nous disputons d’ardeur, de baisers, de morsures… quelle agilité, quelle souplesse cette femme avait dans ses membres. Son corps se pliait, s’étendait, se roulait à m’étourdir. Je n’y étais plus. J’avais à peine le temps de rendre un seul baiser à tous ceux qui me pleuvaient de la tête aux pieds. Il me semblait que j’étais mangée, dévorée en mille endroits. Cette incroyable activité d’attouchements lubriques me mit dans un état qu’il est impossible de décrire, Ô Fanny ! que n’étais-tu témoin de nos assauts, de nos élans ! Si tu nous avais vues toutes deux furibondes, haletantes ; tu aurais compris tout ce que peut l’empire des sens sur deux femmes amoureuses. Un instant ma tête se trouva prise entre les cuisses de ma lutteuse. Je crus deviner ses désirs. Inspirée par ma lubricité, je me mis à la ronger dans ses parties les plus tendres.

Mais je répondais mal à ses voeux. Elle me ramène bien vite sur elle, glisse, s’échappe sous mon corps et, m’entr’ouvrant subtilement les cuisses, elle m’attaque aussitôt avec la bouche. Sa langue agile et pointue me pique, me sonde comme un stylet qu’on pousse et retire rapidement. Ses dents me prennent et semblent vouloir me déchirer… J’en vins à m’agiter comme une perdue. Je repoussais la tête de la Supérieure, je la tirais par les cheveux. Alors elle lâchait prise : elle me touchait doucement, m’injectait sa salive, me léchait avec lenteur, ou me mordillait le poil et la chair avec une raffinerie si délicate, si sensuelle à la fois que ce seul souvenir me fait suinter de plaisir. Oh ! quelles délices m’enivraient ! quelle rage me possédait ! Je hurlais sans mesure ; je m’abattais abîmée, ou je m’élevais égarée, et toujours la pointe rapide, aiguë, m’atteignait, me perçait avec raideur. Deux lèvres minces et fermes prenaient mon clitoris, le pinçaient, le pressaient à me détacher l’âme. Non, Fanny, il est impossible de sentir, de jouir de la sorte, ce n’est qu’une fois en sa vie. Quelle tension dans mes nerfs ! quel battement dans mes artères ! quelle ardeur dans la chair et le sang. Je brûlais, je fondais et je sentais une bouche avide, insatiable, aspirer jusqu’à l’essence de ma vie. Je te l’assure je fus desséchée et j’aurais dû être inondée de sang et de liqueur. Mais que je fus heureuse ! Fanny, Fanny ! je n’y tiens plus. Quand je parle de cet excès je crois éprouver encore ces mêmes titillations dévorantes. Achève-moi… Plus vite, plus fort… bien ! ah ! bien ! las ! je meurs…



Fanny était pire qu’une louve affamée.

- Assez, assez, répétait Gamiani. Tu m’épuises. Démon de fille ! Je te supposais moins habile, moins passionnée. Je le vois, tu te développes. Le feu te pénètre.
par Alfred de Musset - Extrait - publié dans : Sortir
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Dimanche 22 février 2009

Je m’appelle Aline, j’ai vingt-cinq ans, je viens du Nord de la France. À vingt-trois ans, j’ai décidé de me réorienter. En effet, après des études de commerce, j’avais beaucoup de mal à trouver un travail stable et j’en souffrais. J’ai donc accepté une offre d’emploi dans une société spécialisée dans l’exploitation du bois dans les Landes et en deux ans je suis passée de simple gratte-papier à un poste où je gérais moi-même certaines parcelles.

Gérer une parcelle, ce n’est pas sorcier mais il faut s’en occuper, y aller souvent et surveiller ce qui peut détruire ce qui y pousse. C’est ainsi que fin avril je me retrouvai à patrouiller le long de ces grands chemins coupe-feu si communs dans les Landes. En parcourant à pied un embranchement plus petit je notai la présence de traces de pneus, chose assez rare dans certaines parcelles mais cela arrivait parfois. En suivant ces traces sur une centaine de mètres je trouvai le lieu où des touristes avaient dû venir s’amuser. J’étais rassurée : pas de trace de feu. Ouf ! Je ramassai par acquit de conscience une bouteille en plastique laissée là et, tout proche, je découvris une carte de visite. Elle était beige et il était écrit dessus en lettres capitales noires SPARTE ainsi qu’une boite postale sur Bordeaux et en petits caractères au bas de la carte un numéro : 9704126. Je la pris avec moi et continuai ma tournée.

Deux semaines plus tard, alors que je discutais avec des collègues et qu’ils me racontaient avoir surpris un couple en fâcheuse posture dans une de leurs parcelles, je leur ai demandé si c’était pratique courante. Ils me confièrent, ce que je pensais déjà, que certaines personnes s’adonnaient à des plaisirs en couple et parfois à l’échangisme dans la forêt des Landes, bien à l’abri des regards.

Je suis brune et un peu en surpoids. Oh, très légèrement ! Je viens d’une famille très stricte côté éducation : un père militaire et une mère au foyer. De plus, je suis fille unique. J’ai gagné ma liberté par mes études que j’ai effectuées loin de ma famille. Côté vie personnelle, j’ai eu quelques petits copains, quelques petites aventures, dont une plus longue lorsque je travaillais dans une banque. Après avoir essayé de la conserver malgré la distance, notre relation s’était finie sans larmes quelques mois auparavant. Depuis, je m’intéressais un peu plus aux hommes autour de moi, sans trouver celui qui me ferait craquer et comme je vivais près de mon travail, ce qui est pratique et pas cher dans une petite ville, je ne sortais pas tous les soirs.

C’est en fait mi-mai, lors d’une sortie sur Bordeaux, la grande ville, que j’ai repensé à cette carte qui était toujours dans une boîte dans mon coffre. Je l’ai ressortie et je me suis dirigée vers l’adresse indiquée. Cela avait tout l’air d’une boîte postale et je fus un peu surprise d’y trouver non pas un bureau de poste mais un petit immeuble de style. Parmi les plaques de cuivre à l’entrée, entre cabinets d’avocat et de consultants, il y avait ce nom : SPARTE – Relations publiques. Bof ! Pas de quoi fouetter un chat.

Mais la porte s’ouvrit soudain. Un couple sortait, accompagné par un homme habillé d’un joli costume. Se tournant vers moi il me demanda :

— Mademoiselle, je peux vous aider ?

— Euh, non… Enfin, si. J’ai trouvé cette carte… sur… enfin, là où je travaille. En fait, dans la forêt des Landes. Je travaille pour B. & M. Export. Elle semble appartenir à quelqu’un de cet immeuble, et de cette société-là, dis-je en lui montrant la plaque. Elle est peut-être à vous ?

— C’est en effet à moi, et j’appartiens à cette société, madame.

Il tendit la main afin que je lui remette la carte.

— Je vous remercie, mademoiselle… ?

— Aline Arnault.

— Enchanté, Aline. Je m’appelle Alain. Merci encore de nous l’avoir rapportée.

— Pardonnez-moi, que fait votre société ?

— Nous… euh… nous sommes dans le développement personnel. Merci encore, et au revoir.

Et la porte se referma.

Le treize juin, je me souviens encore de la date, alors que je parcourais à pied ma parcelle pour vérifier si certains arbres plus rabougris devaient être marqués pour être coupés, j’ai remarqué la présence d’une voiture sur un des chemins de traverse. Je m’approchai pour voir si c’était un collègue ou des touristes perdus. Arrivée à quelques mètres de la voiture je vis des personnes s’afférer entre les arbres un peu plus loin. Je stoppai net. Il y avait là trois hommes autour d’une femme entièrement nue. Intriguée, je me baissai dans les genets pour observer la scène. Je n’entendais pas tout de là où j’étais mais les hommes parlaient fort et vulgairement, et la femme ne semblait pas répondre. Elle marchait à quatre pattes. Un des hommes la frappait mais elle ne criait pas, elle avait une sorte de bâillon, enfin quelque chose sur la bouche. Elle avait la trentaine. Je réfléchissais. Que faire ?

Je regardai de nouveau : les hommes étaient sur elle et la prenaient de manière virile. Ils changeaient de position, lorsque l’un d’entre eux se mit à marcher pour, semblait-t-il, retourner à la voiture. Il passa près de moi. Je reconnus Alain.

Il prit un sac et retourna vers ses amis. Ils étaient occupés. J’en profitai pour filer discrètement. Ce spectacle ne m’avait pas laissée de marbre. Je dois dire que je n’avais jamais regardé un autre couple faire l’amour, et encore moins plusieurs personnes le faire ensemble. J’essayais de sortir ces images de ma tête mais comme vous savez, plus on essaye et plus on y pense… Ce soir-là, dans ma douche je me masturbai en pensant à ce que j’avais vu.

Deux jours après, j’allais partir lorsqu’un des contremaîtres qui s’occupaient du marquage est venu me voir sur le parking de la société. On parla boulot. Il me demanda ce que je pensais du marquage des arbres de la parcelle 746.

— Il a été bien fait.

— Est-ce que tu n’as rien remarqué, Aline ?

— Non ?

— Sûr ? Rien de bizarre ?

— Euh, si ! J’ai cru voir une voiture sur le chemin de traverse. Tu sais celui qui passe près de la citerne.

— Cru ou vu ?

— Vu.

— Et tu as fait un rapport ? Tu sais qu’il faut qu’on le signale à la gendarmerie, surtout si ce sont des locaux, afin de prévenir les incendies.

— Non je ne l’ai pas fait, pas encore.

— Et pourquoi ?

— Pierre, en fait… Euh…

— Quoi ?

— Eh bien, il y avait des gens qui, comment dire, prenaient du plaisir.

— Et ça change quoi ? … Attends, qu’est ce que tu dis ?

— Il y avait des gens, trois hommes et une femme, qui baisaient. Enfin même plus. Euh je… Comment dire, ils la tapaient.

— Tu as noté le numéro de la voiture ? Tu as vu qui ils étaient ?

— Oui… Non, non !

— Oui ou non ?

— En fait, Pierre…

Je lui racontai l’histoire de la carte et lui parlai d’Alain, l’homme aperçu. Après cinq minutes de discussions :

— OK, Aline, je vais faire le rapport, pas la peine que tu t’en occupes, tu as assez de boulot comme ça. Au fait, tu as aimé les regarder ?

— Euh, oui… Enfin… non, ai-je répondu en rougissant.

Une semaine plus tard, Pierre et moi marquions une autre parcelle. Pendant la pause, on discuta de tout et de rien. Pierre me demanda si j’avais un homme dans ma vie. Comme je répondai non, il a souri.

— Je comprends pourquoi tu as aimé mater ce qu’ils faisaient. Cela t’a excitée, me dit-il alors.

— Non, non !

— Vraiment ?

— Non… Oui… J’ai été étonnée de les voir. Tu sais, ils la frappaient. C’était bizarre…

— Oui, oui… Tu sais, chacun prend son plaisir comme il l’entend.

Deux jours plus tard, je recevai une lettre chez moi. Sur la lettre, SPARTE en lettres noires.

Aline,

Nous vous remercions de nous avoir rendu la carte que vous avez trouvée sur votre lieu de travail. Sans doute avez-vous le goût du voyeurisme. Or nous sommes spécialisés dans le développement personnel, et principalement celui des femmes de la région, mariées ou non mais désirant prendre du plaisir ou découvrir de nouveaux plaisirs.

Cependant nos activités ne sont ouvertes qu’à un petit nombre de membres sélectionnés. Vous nous avez été proposée par une de vos relations professionnelles : Pierre.

Si vous souhaitez nous rejoindre, merci de le contacter dans les cinq prochains jours. Sans réponse de votre part, nous considérerons que vous n’êtes pas intéressée et nous ne vous contacterons plus. Dans ce cas nous souhaitons aussi que vous ne nous contactiez plus.

Sincèrement,

Le Directeur Adjoint :

Alain M.

Je tombai assise sur mon canapé. Qui étaient-ils ? Une société, un club ? Une secte ? Que faisait Pierre avec eux ? Le lendemain, je le cherchai. Il n’était pas là. Le surlendemain, je pus enfin discuter avec lui. D’abord, dans le couloir, je lui montrai la lettre. Il la prit et m’ordonna de le suivre dans son bureau.

— Aline, fais attention, c’est un sujet personnel, ne rameute pas tout le monde.

— Pierre, qu’est ce que tu me fais ? Tu les connais, ces gens ? C’est qui ? Ils veulent quoi ?

— Aline, Aline calme-toi. Tu sais, ils ne veulent que ton bien. Oui, je les connais, c’est une association, un lieu de rencontre entre adultes majeurs et vaccinés. Cela permet de découvrir de nouvelles choses de prendre du plaisir différemment. Bien sûr, il y a des règles, mais que sont-elles par rapport à ce que les membres en retirent, hein ? … Et toi, toujours célibataire ? Pas de mec dans ta vie ? C’est vrai ou faux ?

— Vrai.

— Alors tu vois, j’ai pensé à toi et puis tu en as déjà beaucoup vu. Ça t’a plu, non ?

— …un peu.

— Cela t’a excitée ou pas, réponds franchement.

— Euh… Oui !

— Bon. Tu vois, il n’y a pas de mal à ça. Je suis sûr que comme cela tu seras plus heureuse. Tu sais, c’est une sorte de club de rencontre. Tu me fais confiance, oui ou non ?

— Oui.

— Bon, alors accepte. Franchement, qu’est-ce que tu risques ?

— Je vais réfléchir.

— Ne réfléchis pas trop longtemps ; tu as bien lu la lettre j’espère.

— Oui. Il me reste quatre, enfin trois jours pour répondre. Et d’ailleurs, je réponds comment ?

— Eh bien, tu me fais une lettre disant que tu acceptes de rejoindre ce groupe, le groupe SPARTE, et que tu en acceptes les règles. Ah, n’oublies pas de donner tes coordonnées.

— Tout ça ? Une lettre ?

— Oui, une vraie lettre, signée, datée, pas un bout de papier. Tu le feras ?

— Euh !

— Oui ou non ? C’est facile comme réponse !

— Oui, dis-je timidement.

J’ai passé les soirs suivants à écrire, reprendre, imprimer et déchirer des lettres. J’en mis finalement une dans une enveloppe et le soir d’avant la fin du délai, je la posai sur le bureau de Pierre.

Je dormis très mal. Je doutais. Était-ce une bonne idée ? Je n’en étais pas sûre. Étant du signe Balance, je doutais toujours de mes décisions. J’étais un peu timide. Cela avait été un trait de mon caractère depuis pas mal d’années. Déjà, au lycée, quand mes amies organisaient des soirées j’étais invitée au début puis comme je n’en organisais pas je fus rapidement exclue du groupe. Et je me contentais de les écouter raconter leurs soirées et leurs aventures.

Mon éducation sexuelle fut tardive : j’avais vingt ans lorsque j’ai été déflorée par mon petit ami de l’époque. On était partis en vacance quatre jours ensemble dans le sud-est, près de Cassis. Il avait un an de moins que moi et même s’il était beaucoup plus extraverti ce n’était ni un apollon ni un étalon. Je suis restée, que je me souvienne, avec lui un an et demi. Nos rendez-vous étaient des plus espacés et nos ébats se limitaient au premier chapitre du kama-sutra. J’ai eu deux autres aventures ensuite, sans rencontrer ni l’âme sœur ni l’extase au lit.

Pierre, pendant ce temps, lisait et relisait ma lettre :

Pierre,

Suite à la lettre reçue le XXX et à nos discussions deux jours après, j’accepte de rejoindre le groupe SPARTE et j’en accepte les règles.

Vous pouvez me joindre au 05XXXXX en dehors des heures de bureau.

Salutations,

Aline.

Je ne revis Pierre que deux semaines plus tard. Un soir, sur le parking, je me précipitai sur lui pour lui parler. Il me répondit sèchement.

— Aline, je ne décide pas. J’ai transmis ta lettre, c’est tout. Tu es bien impatiente. Cela te manque ? Si tu n’as pas reçu de réponse, eh bien tu attends.

— Euh… non, désolée. D’accord !

— Bien. Alors, retourne bosser, moi j’ai du travail.

J’avoue que plus le temps passait plus j’ouvrais ma boite aux lettres avec cette envie d’en savoir plus, mêlée d’angoisse. Où avais-je mis les pieds ? J’ai enfin reçu cette lettre, une enveloppe de couleur beige, SPARTE en lettres noires en haut à droite, un vendredi.

Aline,

Suite aux recommandations de Pierre, vous avez accepté de faire partie de notre groupe. Nous vous en félicitons. Vous y entrerez au premier niveau. Nous tenons à vous dire qu’au sein de notre groupe la sélection est très rigoureuse pour atteindre des rangs plus élevés. Cependant, l’émulation est intense et vous serez bien encadrée. Nous serons très heureux de vous rencontrer pour un premier rendez-vous le samedi 2 juillet à 9 heures à notre adresse.

Sincèrement,

Le Directeur-Adjoint

                Alain M.
par Hétaire - publié dans : Eros - essais érotiques
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Vendredi 20 février 2009
Le cabinet 11.100.34. Avocats Associés, en collaboration avec La Cantine, a organisé un débat sur le thème du projet de loi HADOPI le jeudi 16 octobre 2008. Les vidéos du débat sont disponibles sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com.

Le projet de loi Hadopi a pour objet de mettre en place une riposte graduée contre le téléchargement illégal et de créer un fichier national des contrevenants, sous la responsabilité d’une nouvelle autorité administrative indépendante dénommée Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (HADOPI).



Ainsi, deux grandes innovations par rapport à l’état de notre droit actuel s’en dégagent : - une nouvelle sanction contre le téléchargement illégal serait créée : la suspension administrative de l’accès internet de 1 mois à 1 an, laquelle viendrait s’ajouter aux sanctions pénales déjà existantes. Nous l’aborderons dans cette étude et - un nouveau fichier national nominatif serait institué, relatif aux personnes poursuivies par l’Hadopi pour téléchargement illégal et qui auraient été sanctionnées par la coupure de leur accès internet.

A voir sans hésiter, un procès avec de bon arguments de part et d’autre. Un bon point de départ pour une découverte de la loi et ce qui pourrait changer rapidement.


Plus d'info sur : http://11-100-34.com/
par Pierre - publié dans : La revue de presse
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