En attendant le retour de Revebebe un premier essai de Tonz Harlow . A vous de juger...
Juliette est une jeune femme de 28 printemps. Ses formes généreuses en font l'être le plus désirable qu'il m'ait été donné de rencontrer. La seule occupation qui peut la distraire de la peinture, c'est le sexe. Elle est en la matière d'une gourmandise inqualifiable. J'ai passé déjà quelques heures à l'écouter me narrer ses multiples et variées expériences sexuelles. A croire que cette fille a été créée pour ça... J'ai depuis participer à ces joutes plus d'une fois. Permettez-moi de vous dire qu'en matière de sensations fortes, elle est incontestablement la reine absolue... Je vais juste, pour vous mettre l'eau à la bouche, vous raconter une de ces péripéties qui vous fait ensuite voir la vie autrement. Je ne vous cache pas qu'en ce moment même, juste en y repensant, mon sexe s'est dressé comme il l'était ce fameux soir de juillet 2002...
Nous avions passé la soirée avec des amis, dîner, ciné, dernier verre... Au moment où nous les quittions pour rentrer nous coucher Juliette me fait une proposition que je ne pouvais pas refuser : "Si on allait à la Combe des Grands Buissons ?..." Cet endroit est renommé dans notre région. C'est là que les voyeurs et les exhibs se retrouvent pour s'offrir un moment de plaisir intense... C'était la première fois qu'elle me demandait d'aller là. Elle y avait soi-disant pensé toute la soirée. Un rêve érotique l'avait emmenée à la Combe la nuit dernière. Ce qu'elle y avait vécu, elle voulait le vivre, tout simplement... Elle ne disait rien. Je conduisait et elle était là, perdue dans ses pensées. Seuls ses tétons saillants sous son t-shirt trahissait son excitation. La lueur qui allumait son regard ne pouvait me laisser indifférent. J'y découvris une envie folle de sexe. Elle voulait prendre du plaisir ce soir et elle allait en prendre...
Arrivés à la Combe elle me dit d'arrêter la voiture. J'éteignis aussitôt les phares. Nous nous sommes retrouvés un instant dans le noir jusqu'à ce que notre oeil s'habitue à l'obscurité. Le clair de lune éclaira soudain cet endroit féérique. Juliette me demanda tout à coup d'allumer le plafonnier. La lumière jaune emplit l'habitacle, nous offrant ainsi aux regards indiscrets. Je me laisser totalement diriger par elle. J'attendais patiemment qu'elle me dicte la conduite à suivre... Elle ne dit rien. Elle ôta son pantalon puis sa culotte. Ecartant les jambes elle commença à se caresser, doucement, prenant soin d'écarter ses lèvres pour libérer son clitoris. Elle était déjà très mouillé. Moi même je n'en menais pas large. Une terrible érection tendait mon pantalon. Je la regardais se donner du plaisir, la tête posée sur mon épaule. Je sentais la moindre vibrations de son corps en proie aux caresses expertes... Soudain je m'aperçus que des ombres avaient rejoints notre véhicule. Des hommes, ils devaient être sept ou huit, se pressaient derrière les vitres ou le pare-brise. Ils observaient Juliette qui s'offrait, haletante, aux visiteurs. Très vite les bites étaient sortis de leurs carcans. Des mains s'agitaient sur ses sexes tendus qui venaient cogner aux carreaux comme pour dire ouvrez nous... Rapidement un jet de sperme s'écrasa sur la vitre de Juliette qui intensifia ses caresses. Elle respirait et gémissait plus fort. Sa main se posa sur le bouton de commande des vitres électriques. Du regard elle chercha mon approbation. J'étais tellement excité que j'aurais accepté n'importe quoi. Elle le comprit et entrouvrit de quelques centimètres. Aussitôt une bite pénétra par l'interstice. Le gland brillait sous la lumière du plafonnier. Elle se releva et l'avala d'un coup. Il ne fallut pas longtemps pour que la bite se tende de plus belle pour lâcher un jet brûlant dans la bouche entrouverte d'où se mit à couler le liquide blanchâtre. Pendant ce temps mon sexe s'était retrouvé dans ma main. Je me branlais sans perdre une seconde de ce spectacle ahurissant. Deux sexes s'engouffrèrent ensuite. Juliette les branla les deux vivement. Je ne saurais dire combien de temps dura cette scène mais à la fin Juliette se retrouva maculée de sperme. Il ne lui restait plus qu'à m'offrir une pipe magistrale et à venir s'empaler sur moi. Les hommes dehors, admirant le spectacle, se remirent à se branler. Quand je jouis, Juliette hurla de plaisir et quelques éjaculations vinrent s'écraser sur le pare-brise.
Nous avons repris la route dans l'autre sens, sans dire un mot. Juliette posa sa tête sur mon épaule. Elle était comblée, moi aussi.
Vivement un autre rêve.
« Alors, on la fait cette série ? ». Bea sortait de la douche avec cette grande serviette rouge autour de son corps encore humide... Relevant immédiatement la tête de lordinateur avec un sourire en coin, jattrapais sans attendre lappareil photo pour commencer les shoots Laprès-midi commençait bien.
Il faut que je vous explique un peu avant de continuer. Cela fait un bout de temps que nous parlons avec ma femme de faire des rencontres coquines oh, pas déchangisme pour le moment car nous ne voulons pas avoir de rapports hors couple, mais lidée du mélangisme ou de se trouver dans des situations coquines nous excite de plus en plus. Comme Bea nétait pas chaude pour aller en club, je lui avais proposé de venir chatter sur un chat coquin un soir pour faire de nouvelles rencontres sympas. Mais pour être reconnu en tant que couple dans ce chat, nous devions envoyer une série de photos
La séance photos avait commencé et nous nous prenions au jeu, jétais un artiste et je demandais à mon modèle des poses de plus en plus suggestives... Au bout de 10 photos on vit apparaître ses tétons tout gonflés ainsi que ses aréoles toutes fripées qui ne laissaient aucun doute sur létat dexcitation de Bea. Quelques instants plus tard, seul un morceau de serviette cachait les derniers recoins dintimité de la belle, laissant à lobjectif, la vision sublime de sa croupe, ses hanches cambrées et son regard qui en disait long... Le dernier morceau de tissu finit par tomber ne laissant plus aucune place à limagination sur lintimité de son corps... Pour finir, lappareil posé sur son pied termina le travail seul, nous prenant ensemble dans des poses plus ou moins suggestives.
Cette séance nous avait tant excité que nous avons fait lamour assez sauvagement, sans photo cette fois car la carte mémoire était pleine. Létreinte sest terminée par un long câlin et cest Bea qui a engagé la discussion sur la suite de la tournure des évènements, elle ma proposé que lon se fasse une petite sélection de photos en masquant les visages pour les envoyer sur le site et chatter... Nous avions convenu de faire ça le soir même. Je ne me suis pas fait prié et me suis immédiatement attelé au travail de montage photos pour nous présenter sous nos meilleurs angles.
Le soir venu, javais tout prévu pour que cette soirée soit réussie, javais installé le portable sur le lit, préparé une nuisette pour Bea, des amuses gueules et même une bouteille de champagne pour agrémenter nos discutions . Ca y est le moment tant attendu était arrivé, jétais déjà tout excité alors quil ne sétait encore rien passé.
Nous avons échangé quelques mots avec différents hommes, couples et femmes, sur le forum, mais franchement nous naccrochions avec aucun. Au bout de 30 minutes, je commençais à mennuyer, quand Sophie nous contacta. Nous allions déconnecter, mais comme Sophie se disait du même coin que nous, Bea lui répondit. En fait elle était très sympas et ne parla pas cul tout de suite, ça changeait. En plus elle écrivait quasiment sans faute dorthographe, ce qui est assez rare, il faut le dire. Nous nous sommes pris au jeu et avons continué de discuter
Evidemment nous parlions aussi sexe, mais toujours sur le ton de lhumour. A lentendre, cétait une rousse de 20 ans, étudiante
Comme je le disais à Bea, je pensais que cétait encore un petit gamin ou un vieux célibataire qui se payait du bon temps, mais comme cela nous
amusait, nous avons continué. Sophie disait que Bea avait de jolis seins, alors, à ma demande javoue, Bea lui demanda à son tour de nous montrer les siens. Nous avons reçu quelques minutes plus tard une très jolie photo dans notre mail. De très jolis seins ronds de taille honorable et qui semblaient fermes. En tout cas comme je disais à Bea, ils ressemblaient bien à des seins de rousses vu leur couleur blanche.
Nous avons continué la discussion, qui sétait à présent clairement tourné vers le sexe. Aux dires de Sophie, elle avait déjà fait lamour avec 2 gars, lors dune soirée étudiante avec son mec et son ex, elle avait trouvé cela très sympas (on imagine ! ). Je disait à Bea : « Merde cest cette jeunette qui a 7 ans de moins que nous qui va nous en apprendre ! ».
Cela faisait maintenant plus dune heure et demi que nous avions commencé à chatter, mais nous navions pas vu le temps passer
et comme nous parlions de nos loisirs, Sophie nous dit quelle aimait faire du footing. Notre curiosité était trop grande et comme nous serons Dimanche, nous lui avons proposé daller courir ensemble le lendemain. A notre grande surprise elle accepta, le rendez vous était fixé à 10h
.nous avons continuer de discuter puis comme il se faisait tard, nous avons fini par déconnecter en nous disant à demain
Nous sommes allés nous coucher Bea était vraiment excitée de ce premier rendez-vous. Moi moins, et je ne cessait de lui répéter, tu vas avoir une surprise demain, mais sûrement pas celle que tu attends, soit il ny aura personne, soit un pauvre gars qui sera démasqué ou qui se cachera derrière les arbres pour nous espionner Nous avons finis par nous endormir...
Voici un petit texte que jai du porter en moi un certain temps. Ce matin, il est sorti.
Dabord mes mains palpent, malaxent ses épaules, ses bras, avec fermeté et décision. Détendre les muscles, assouplir la peau, caresser le creux du bras. Puis les pouces suivent les omoplates, les doigts roulent la peau de lépaule, les pouces descendent le long de la colonne, accentuant chaque vertèbre. Les paumes viennent naturellement se placer au creux de ses reins. Elles créent un tourbillon lent. Réveiller lénergie enfuie à cet endroit. Les mains sécartent pour pétrir les hanches, glisser légèrement vers le ventre, suivre le sillon des aines, et retour au reins. Mes mains remontent aux épaules et recommencent le trajet, plusieurs fois, jusquà ce que son souffle prenne de lampleur. enfin revenue au bas de son dos, elle descendent doucement vers les cuisses, le creux poplité, les jambes, en aller-retour fermes et décidés. Ici encore détendre et assouplir. Mais aussi caresser du bout des doigts, tourner avec douceur au creux des genoux, masser les jambes. Puis aller vers les pieds, où, après les mains, ma bouche va prendre le relais, pour baiser, mordiller, lécher, sucer. Orteils, plante, tendons.
Mon souffle maintenant parcours les jambes, les genoux, les cuisses, les fesses. Mes mains reprennent ces globes, charnus, musclés, ronds. Pétrissage lent et doux. Ecartement léger, puis plus ample pour laisser la place à la langue qui sinsinue, cherche et atteint la rosace où elle sattarde, mouille, ouvre. Le bout de ma langue rencontre le bas de ses lèvres, et les effleure. Je redescends vers les cuisses, et son souffle sest fait musique depuis un moment. Alors mes mains lui demande de se retourner. Mes lèvres et mes doigts glissent lentement le long de lintérieur de ses cuisses où la peau se fait de plus en plus douce, de plus en plus fine. Je contourne le triangle pour remonter à son ventre, le baiser, le lécher jusquau nombril, mordiller sa toison au parfum si discret. De temps en temps, ma langue séchappe vers les lèvres. Peu à peu, elle sy installe. Alors elle lèchent doucement, sucent. La langue sinsinue entre elles, et titille leur intérieur. Elle remonte parfois pour couvrir avec légèreté le petit promontoire qui a gonflé. Et le ballet continue, en haut, en bas, au centre où la langue se glisse et ouvre sa grotte. Son voix à pris son envol, cest maintenant un chant continu qui menthousiasme et me survolte. Ma bouche couvre totalement son sexe, je mange ses lèvres, son clitoris, ma langue senfonce, lèche, suce, mouille. Je bois la liqueur de son ventre mêlée à ma salive. Et doucement , mes doigts se mêlent au jeu. Le majeur masse en tournant lentrée de sa bouche, doucement, sans forcer, au passage il senduit de sa sève. Lorsquil est totalement trempé, lindex le remplace, et lui savance un peu plus, caressant le haut de la paroi. Nos souffles se font plus rauques, ses hanches basculent, un rythme lent, doux et incessant sest installé. Mon index caresse toujours, et mon majeur a glissé vers la rosace de son cul. Peu à peu il sintroduit, dabord en tournant lentement, et puis plus vigoureusement. Une phalange sest installée et masse doucement. Lindex reste dans sa chaleur douce et humide, ma bouche sactive, ma langue agace le clitoris. Et tout à coup la tension monte, sa voix explose, et ses mains repoussent mes mains, ma tête. Mes lèvres séloignent en petits baisers sur les cuisses qui vont se refermer.
Alors, mon corps se glisse vers le sien, alors ses cuisses souvrent, sa bouche murmure " oui, viens ".
Sa main sempare de ma queue et la guide. Je caresse son sexe de mon gland, et peu à peu je me glisse. Douceur de ses lèvres sur ma peau, douceur de son vagin sur mon sexe. Je menfonce doucement. Nous savourons linstant. Et tout à coup, sa voix reprend son chant, lorgasme sinstalle. mon sexe caresse ses parois. Et puis je ressort, mallonge. Elle se colle à moi, nos souffles se mêlent. Sa bouche glisse vers mon cou, embrasse ma poitrine, titille mes tétons. Elle reprend son parcours, effleure mon ventre de son souffle. Son nez explore ma toison. Sa bouche baise à petits coups la base de ma queue. Sa langue glisse le long de la hampe, effleure le gland. Puis elle redescend pour le parcours inverse, se glisse vers mes couilles, les mordille, ses doigts se faufilent cers mon cul, écartent mes fesses et viennent se poser sur ma rosace. Un instant, un instant seulement. Sa main prend possession de mon sexe et le masse avec vigueur. Sa langue frôle mon méat. Ses lèvres sen mêlent. Elle lâche une goutte de salive sur le gland. Ses lèvres sentrouvrent pour couronner mon bout. Et ce jeu continue longtemps, jusquà ce que tout à coup sa bouche mavale totalement. Alors elle procède à un va et vient lent ou rapide. Sa langue caressant toute la longueur qu elle avale. Elle le recrache pour mieux le baiser et le reprendre encore et encore
Enfin ces jeux ont éveillés tous nos sens, nos peaux sont devenus des récepteurs dune puissance nouvelle. Cest le moment où mon desir delle est son paroxysme. Je la pénètre avec toute ma force, comme pour la clouer sous mon poids. Je vais, je viens. Elle explose. Je la retourne et prend son sexe presque violemment. Mes mains pèsent sur sa taille. Elle se creuse, visage enfoui dans loreiller, cul offert à ma démence. Et je la baise. Rythme lent. Rythme rapide. Gland se frottant à ses lèvres, à son clitoris. Queue au fond de sa chatte. Explosion. Sommeil tendre enlacés lun contre lautre, lun dans lautre. "
Mon rêve ma chair Aline
Ce sont tes seins et leurs tétines
Cest ma langue qui se faufile
Jusquà la Porte de ton Nombril
Cest une halte sur le Mont
Pour un pic nique dans le buisson
Cest la descente vers la Vallée
Pour mes doigts enfiévrés
Entre tes colonnes haut dressées
Par parfums et odeurs inondées
Cest lautel bouillonnant de plaisir
Et cest moi guidé par le désir
Me soûlant avide de tes élixirs
Mes ongles plantés dans tes fesses
Et y disant la fébrile messe
Cest moi técoutant haleter et gémir
Pour succomber enfin au plaisir,
Mon rêve cest te voir offerte à quatre pattes
Ma bouche assoiffée plaquée à ta chatte
Pétrissant et écartant tes rondeurs
Tremblantes en timides rougeurs
Cest ta main entre mes cuisses qui sagite
Et écrit sur mon ventre le désir qui la bite
Cest moi signant en langue fourrée
Ce rêve inavoué à ton cul dédié
Mon rêve enfin, cest planter mon soc
Dans le sillon trempé de ta coque
Au son continu dun ardent flic floc
Cest moi enfin te portant lestoc
Rythmé par des tapes coquines
Sur ton adorable gros cul Aline
Cest moi agrippé à tes seins
Ballottés par le va et viens
Cest moi plaqué à tes hanches
Et tes fesses qui mènent la danse
Cest mes doigts égarés dans tes poils
Qui achèvent de peindre la torride toile.
Dimanche matin, 8h30, nous émergeons. Petit câlin, Béa se demande à présent si nous devons nous rendre à ce rendez vous
.Je la convainc que nous ne risquons rien, nous nallons pas nous faire enlever, le bois le Dimanche est rempli de monde, et puis si il ny a personne ça nous donnera loccasion de faire un petit footing, cela fait longtemps que nous navons pas fait de sport
Et puis sil y a quelquun, il ny a aucun mal à se faire de nouveaux amis et à aller courir dans les bois
.Béa était rassurée. Un petit dej au lit, une douche et nous étions partis pour courir. Le bois se trouvait à une demie heure de chez nous
.Je sentais Béa stressée sur la route, moi aussi mais jétais encore plus excité et curieux de voir la suite des évènements. Maire ne cessait de faire des « et si
» « Et si, cest un gars qui se pointe ? »
-Et bien, nous lui dirons que ce nest pas vraiment jouer franc jeu que de se faire passer pour une femme, mais sil est sympa on peut toujours aller courir avec lui.
« Et si cest une fille mais un gros boudin »
-Attends, on a juste parlé daller courir ensemble,pas de baiser dans le bois;
« Et si cest une fille et quelle te plait ? »
-Et bien je partirai avec et on te perdra dans les bois; Mais non ! on est depuis 10 ans ensemble et heureux, je ne vais pas partir à la première fille canon qui passe devant moi. Et si ça se trouve cest à toi quelle plaira
« Tes con, tu sais bien que le côté féminin ne mattire pas »
-Cest ce que lon dit
De toutes manières, si tu veux on parie, mais il y aura personne
« Ok, on parie quoi ? »
-Eh bien, si il y a quelquun, cest toi qui mène le jeu
et sil ny a personne tu moffres ton corps ce soir et tu seras mon esclave » Après quelques instants dhésitation, Béa accepta.
Nous arrivions sur le lieu de rendez vous
Béa se mit à rire
-Quest ce que tu as ? « On a lair malin, on ne sait même pas à quoi elle
ressemble, on a juste eu une photo de ses seins, alors, à moins quelle se balade seins à lair, on va avoir du mal à la reconnaître »
-Cest vrai, elle a cet avantage sur nous, elle elle nous a vu sur nos photos, enfin, on sait déjà quelle est rousse.
Nous nous sommes garés et sommes descendus de la voiture il y avait beaucoup de monde ce jour Nous avons attendu un moment personne ne venait nous aborder, je jubilais déjà -Ah ce soir tu vas être à moi, ça va être vachement sympa ma petite esclave
Nous attendions depuis un bon quart dheure, toujours personne, alors je dis à Béa quil fallait savoir savouer vaincu et que nous étions tombés sur un petit plaisantin la veille. « Aller, partons courir » disais je, lorsque quelquun derrière nous dit « Béa, cest vous ? »
Elle était là, vraiment jolie : Rousse avec de beaux yeux verts et quelques taches de rousseur sur le visage, elle avait mis un fuseau rouge moulant qui ne laissait pas apparaître de marques de culotte (en avait-elle ?), un top bien serré qui moulait sa poitrine. Il ny avait pas de doute par contre, elle navait pas de soutien-gorge : le froid (ou était-ce déjà lexcitation) rendait ses tétons si durs que lon pouvait les deviner à travers le tissu. Sophie avait du remarquer mon regard bloqué sur ses seins, et dit « Et oui cest moi » tout en refermant sa veste de jogging.
Cétait bien elle effectivement et nous étions si surpris que personne ne disait rien. Cest Sophie qui engagea la conversation :
Sophie Désolée, je suis un peu en retard, jai loupé le bus précédent
Moi Y a pas de soucis, tu nas pas de voiture ?
Sophie Et vous oubliez que je suis étudiante, je ne cours pas sur lor
Béa Cest vrai, alors on va courir ou on reste la à se les geler ?
Moi Ah, oui, javais oublié que nous étions venu pour ça;
Nous sommes donc parti faire un petit footing
enfin petit, nous avons couru plus dune heure et demie
On voyait bien que Sophie était bien plus entraînée que nous. Cétait vraiment cool, hormis le fait que Sophie était jolie, elle était très sympas, et avait de la conversation, le temps du footing passait très vite, Béa et Sophie parlait de leurs études, Béa avait fait les mêmes quelle quelques années plus tôt. Je me suis arrêté à un moment pour faire pipi derrière un arbre, les filles ont continué, tout en me soulageant, je contemplais les 2 petites paires de fesses qui séloignaient devant moi
Jai pris mon temps pour les rattraper afin de profiter le plus longtemps possible du spectacle.. Béa sest retournée au bout dun moment et ma lancé « Bon tu traînes ! » Je suis revenu à leur niveau.
Béa Ben alors, tu faisais quoi ?
Moi Oh, jadmiré la nature;
Sophie Tas vu quoi ?
Moi 2 belles paires de fesses qui courraient devant moi !
Béa Tes con, cétait beau au moins ?
Moi Oui, enfin sans toutes ces épaisseurs, ça serait sympas aussi.
Sophie Tu sais ce que lon dit dabord leffort, après le réconfort
A ces mots mon sexe se dressa immédiatement Elle était folle de me chauffer comme cela ! Nous avons terminé le footing, et comme il faisait vraiment beau, nous étions dégoulinants de sueur.
Sophie Bon ben je vais rentrer, cétait vraiment sympas, il faut que lon remette cela.
Javais une boule dans la gorge
elle rentrait ? Je voulais intervenir mais javais promis à Béa quelle mènerait le jeu. Béa lui dit alors
Béa Attend, tu va pas rentrer en bus, on va te ramener, thabites où ?
Sophie Cool, car dans mon état
Ca ne vous gêne pas ?
Moi Oh non ! Nous sommes donc montés dans la voiture.
Moi Il fait vraiment beau aujourdhui, on se ferait bien un barbecue ce midi ?
Béa Ah ouais, ça fait longtemps
Tu veux venir manger avec nous ?
Sophie Cest sympas, jaccepte volontiers, mais je ne suis pas une fille facile, je ne couche pas le premier soir;
Elle rigolait, mais je commençais sérieusement à être exité
Béa me ramena aussitôt à la raison.
Béa Nous non plus; De toute manière nous refusons tout rapport hors de notre couple !
Moi A ce propos tu nous a dit que tavais eu une expérience originale ?
Sophie Ah oui, avec mon mec et mon ex
cétait vraiment sympas, mais jai quitté les deux à présent. Trop dur de choisir.
Béa Yen a qui sennuie pas aux soirées étudiantes !
Moi Aller ten a trop raconté ou pas assez, raconte
Sophie Bon aller
En fait, ça sest passé il y a 2 mois, jétais sortie seule à un zinzin étudiant parce que je métais pris la tête avec mon mec et il était parti en claquant la porte. En boîte jai rencontré un ex que je navais pas revu depuis 6 mois au moins, on a bien discuté toute la soirée, et puis ce qui devait arriver arriva. Il ma raccompagné chez moi on sest couché
et
3 minutes plus tard, mon mec rentrait ! Au début, il était furax, et il a commencé à gueuler comme un putois, et puis il a finit par dire, « ah tu veux faire ta salope, montre nous ce que tu sais faire ! » Il a ouvert notre tiroir où il y a plein de jeux sexuels et il sest installé sur une des deux chaises
Mon ex était vraiment gêné, surtout que comme moi il était à poil. Je ne savais pas trop quoi faire, mais javais super envie de baiser alors jai commencé un show car je crois que les deux gars nattendaient que cela. Jai pris un pinceau à maquillage et je me suis allongé sur le dos sur le lit et me suis caressée les seins jusquà ce quils pointent bien, mon ex sétait installé sur lautre chaise et bandait comme un âne. Jai continué à me caresser, je suis descendue le long de mon ventre et ai commencé à jouer avec mon minou, il ny avait pas un bruit dans la pièce à part quelques gémissements que je laissais entendre malgré moi de temps en temps. Je métais totalement laissé aller au jeu, javais fermé les yeux pour ne pas être gênée par leurs regards, et me caressais comme si jétais seule dans mon lit. Comme cela ne suffisait pas, je me suis décidée à prendre quelques godes dans le tiroir. Je métais mis à quatre pattes et les léchaient et faisait des allers retours dans ma chatte quils ne pouvaient quadmirer depuis leur place. Jai tout à coup senti un liquide froid entre mes fesses
Cétait mon mec qui venait que me vider du gel
. « Vas y , dit il , il y a encore une place de bre » je me retournais et ouvrais les yeux, il était bite à laire, apparemment il appréciait beaucoup le spectacle. Jai obéit et je me suis introduit un deuxième gode dans lanus. Quand jai ouvert les yeux à nouveau mon mec était passé devant moi et tenait sa bite raide devant ma bouche
je lai engloutie
Je crois quà ce moment, jaurai fait nimporte quoi tant jétais excitée
Alors que je le suçais, jai sentis que quelquun derrière moi retirait délicatement mes godes de mon cul et ma chatte et commençait à me bouffer par derrière. Cétait réellement une nouvelle sensation. Mon mec a finit par dire « Eh toi, viens, y a de la place pour deux devant ! », mon ex est venu devant et je les ai sucés chacun leur tour, puis les deux ensemble. Je continuais de sucer mon ex, mon mec a fait le tour et ma embroché comme un poulet et a
commencé à me pilonner. Il a ensuite saisit un gode et me la foutu dans le fond du cul. Je sentais que de chacun de leur côté la sauce allait sortir. Mon ex est sorti de ma bouche, mon mec de ma chatte, il ma bien écarté les lèvres pour que mon ex ai le droit à son tour de venir en moi. Mon ex a donné quelques coups pour être poli, mais nen pouvait plus
Ils ont finit
pas jouir tous les deux sur mon dos. Ils se sont rhabillés et sont partis,et je nai pas eu de nouvelles depuis
Mais cest une soirée que je noublierais pas de si tôt
Tu métonnes, je nen pouvais plus, jétais chaud comme de la braise
Béa ne disait rien
Nous étions arrivés
Béa, Aller, tu nous prépare un apéro, nous on monte se doucher
Sophie Je te suit
Faites nous savoir si cette histoire vous a plus ou non et si vous voulez la suite
(yves_bea@yahoo.fr)..Nous apprécions les mails avec photos.
Salut, j'ai 19a (bientôt 20 en fait). actuellement des rapports avek 1 copine de fac depuis novembre. hier samedi aprem, j'avais rien de spécial a faire. Déjeuné à 2 h, puis affalé sur le divan, je lookais des clips sur MCM et MTV BAse pour passer le temps. Il y a eu le "Money" de Charli Baltimore (hmmm jŽadore « Ice »).
Donc j'ai un peu trippé là pendant qu'elle zoukait. elle est trop sexy, c'est clair. bon jme lâche là, allez ma queue a dressé. Ben jme suis dit c'est normal, c'est l'effet `Charli » (lol). Ca va passer avek le clip dŽaprès. Et parole j'ai pas tripoté ! j'ai laissé comme ça. En plusse, j'ai changé de chaîne, j'ai zappé sur Hits. Mais là yavait au même moment... Sweaty « Elle me contrôle »! ! ! (je l'avais pas cherché ! !).
C'est le nouveau single Pokora (si vous connaissez « Showbizz » qu'il a sorti avant). Sweaty si vous connaissez, vous zavez pigé : c'est hyper och suggestif, les filles la dance, la fille ki se couche à la fin sur Pokora torse nu). Ben là, ma kokance au lieu descendre...elle a monté total (lol). J'étais hardos total, je te dis pas. ben c'était trop,j'étais bon pour une jackoff là de suite.
Donc là ouai j'ai tripoté, c'était fun,là javais franchement envie en plusse (pourtant j'avais jacké la dernière fois vendredi, la nuit , au pieu). J'ai oté ma queue de mon baggy et j'ai commencé a branler. C'était mouillé donc ça allait pas tardé. Apres 5 minute, jai été au WC, là j'ai continué la jackoff debout devant le lavabo. Pendant que ça approchait (en fait, je fais jamais lŽorgazme de suite, jŽamène au bord 3 ou 4 fois avant de lacher).
Ben c'est là que j'ai pensé, dŽun coup : « Et si je phonais à Suiki là là ?... peut être quŽelle aura envie, et bon on peut faire un trip cool à 2 de suite. Chui ressorti, je lui phoné. Elle était dans sa chambre à la cité U. j'ai demandé ce quŽelle faisait là. Elle a pigé de suite.
« TŽas envie », elle ma dit un peu timidement. Elle est asiate, de Hongkong, elle a 22a, elle est trs fine (1 m60 a peu près), avek des lunettes très fines, cheveux noirs sur les épaules, trs timide, a voix tjs basse kan elle parle. Bon je passe les détails. Ouai, elle sort pas et elle ma dit de venir de suite. C est bon, j'ai rentré ma queue mais elle baissait pas, UP verticale. Bon je suis sorti speed, j'ai pris le bus puis le changement pour la cité U (là ouai, ma kokance a bien baissé heureusement, sinon même en baggy ça se voit).
Je lui rephoné kan je suis arrivé dans le hall de son bâtiment. Elle est descendue pour me faire passer la porte avec badge. Elle mŽa kissé devant la loge vitrée du gardien, mais copains koi, et on a pris lŽescalier au 3e étage à sa chambre. Comme dhab, on sŽest déchaussé juste derrière sa porte et j'ai laissé là mes Puma SpeadCat.
C'était assez sombre, j'aim bien, et la radio allumé, elle avait baissé le store de la fenetre. Là je lai prise contre moi, ma kokance elle avait rappliké UP Verticale depuis le hall en bas. Et elle a bien senti contre son ventre, kan je me frottais de gauche a droite. J'avais trop envie et elle ossi. Elle a tiré sur les lacets de mon baggy pour défaire, et j'ai continué à le virer, puis mon caleçon. J'ai déboutonné son jean et j'ai tiré vers le bas, elle lŽa quitté. Puis on a commencé comme dhab, ce qu'on souvent pour commencer.
J'avais ma queue vertical total, elle a palpé, elle a fait MMMmmm, puis elle a fait une vingtaine de fois, avec les deux mains ouvertes, les doigts tendus vers moi, et ma keu entre ses paumes, faisant aller et venir speed la peau. J'ai eu des ondes de plaisir maxi. Là je me suis assis sur son pieu, puis affalé en arriere, mes cuiisses ouvertes, et je lai tirée sur moi. On fait souvent comme ça pour commencer à chauffer ensemble. Elle sŽest couchée sur moi en me tournant le dos, son dos avec son t-shirt sur ma poitrine, ses cuisses sur mes cuisses ouvertes. Sa tête a coté de la mienne. Avec les pieds que je met entre ses pieds jŽai écarté ses jambes pour que elle s'ouvre bien. (Hmmmm là en racontant ça, ben j'ai une kokance maxi là dans mon froc devant lŽordi, mais bon faut que jŽaille au bout).
Elle gigotait doucement de gauche à droite et un peu vers le bas et haut, pour frotter ma queue avec ses reins contre mes abdos. Et moi j'ai commencé à la rendre folle à soulevant son t-shirt (donc mes mains passant sous son t-shirt pour caressé ses seins, titiller les ptits bouts en pinçant trs doucement, puis en tournant autour avek les doigts, en faisant des mouvements hypers légers et speed sur les tétons (donc comme avec une plume dessus). Ca la chauffe adonfe, et elle se met a gémir, puis ma main lui fait un téton et de l'autre main je caresse sa poitrine, son ventre les cotés partout. Puis je reprends les deux tétons. C'est seulement bien chode comme ça, que je fais passer ma main dans son slip, pour quelle soit bien mouillé d abord.
C'est vrai que la masturbation est quelque chose de
géant. Rien que d'y penser, mon sexe commence déjà à
gonfler
j'aime à me dire que je vais me masturber.
C'est quelque chose que tu peux faire partout, à
n'importe quel moment
il suffit de voir une belle nana
ou bien de croiser un regard et ton imagination fait
le reste. Ensuite tu trouves un endroit où tu peux
être tranquille et tu te masturbes. Je pourrais le
faire 50 fois par jour ! C'est tellement bon
Mais surtout, j'aime à penser que l'autre se
masturbe
un de mes kiff, est de me retrouver avec
quelqu'un dans une même pièce, me mastruber en
regardant l'autre le faire aussi. Avoir juste la tête
entre ses jambes et matter de très prêt sa
masturbation, voir son clit gonfler de plaisir, sentir
l'odeur du désir
aaaarghhh!
il faut que j'aille me mastruber !
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