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Eros - essais érotiques

Lundi 14 mars 2005

 En attendant le retour de Revebebe un premier essai de  Tonz Harlow . A vous de juger...

Juliette est une jeune femme de 28 printemps. Ses formes généreuses en font l'être le plus désirable qu'il m'ait été donné de rencontrer. La seule occupation qui peut la distraire de la peinture, c'est le sexe. Elle est en la matière d'une gourmandise inqualifiable. J'ai passé déjà quelques heures à l'écouter me narrer ses multiples et variées expériences sexuelles. A croire que cette fille a été créée pour ça... J'ai depuis participer à ces joutes plus d'une fois. Permettez-moi de vous dire qu'en matière de sensations fortes, elle est incontestablement la reine absolue... Je vais juste, pour vous mettre l'eau à la bouche, vous raconter une de ces péripéties qui vous fait ensuite voir la vie autrement. Je ne vous cache pas qu'en ce moment même, juste en y repensant, mon sexe s'est dressé comme il l'était ce fameux soir de juillet 2002...
Nous avions passé la soirée avec des amis, dîner, ciné, dernier verre... Au moment où nous les quittions pour rentrer nous coucher Juliette me fait une proposition que je ne pouvais pas refuser : "Si on allait à la Combe des Grands Buissons ?..." Cet endroit est renommé dans notre région. C'est là que les voyeurs et les exhibs se retrouvent pour s'offrir un moment de plaisir intense... C'était la première fois qu'elle me demandait d'aller là. Elle y avait soi-disant pensé toute la soirée. Un rêve érotique l'avait emmenée à la Combe la nuit dernière. Ce qu'elle y avait vécu, elle voulait le vivre, tout simplement... Elle ne disait rien. Je conduisait et elle était là, perdue dans ses pensées. Seuls ses tétons saillants sous son t-shirt trahissait son excitation. La lueur qui allumait son regard ne pouvait me laisser indifférent. J'y découvris une envie folle de sexe. Elle voulait prendre du plaisir ce soir et elle allait en prendre...
Arrivés à la Combe elle me dit d'arrêter la voiture. J'éteignis aussitôt les phares. Nous nous sommes retrouvés un instant dans le noir jusqu'à ce que notre oeil s'habitue à l'obscurité. Le clair de lune éclaira soudain cet endroit féérique. Juliette me demanda tout à coup d'allumer le plafonnier. La lumière jaune emplit l'habitacle, nous offrant ainsi aux regards indiscrets. Je me laisser totalement diriger par elle. J'attendais patiemment qu'elle me dicte la conduite à suivre... Elle ne dit rien. Elle ôta son pantalon puis sa culotte. Ecartant les jambes elle commença à se caresser, doucement, prenant soin d'écarter ses lèvres pour libérer son clitoris. Elle était déjà très mouillé. Moi même je n'en menais pas large. Une terrible érection tendait mon pantalon. Je la regardais se donner du plaisir, la tête posée sur mon épaule. Je sentais la moindre vibrations de son corps en proie aux caresses expertes... Soudain je m'aperçus que des ombres avaient rejoints notre véhicule. Des hommes, ils devaient être sept ou huit, se pressaient derrière les vitres ou le pare-brise. Ils observaient Juliette qui s'offrait, haletante, aux visiteurs. Très vite les bites étaient sortis de leurs carcans. Des mains s'agitaient sur ses sexes tendus qui venaient cogner aux carreaux comme pour dire ouvrez nous... Rapidement un jet de sperme s'écrasa sur la vitre de Juliette qui intensifia ses caresses. Elle respirait et gémissait plus fort. Sa main se posa sur le bouton de commande des vitres électriques. Du regard elle chercha mon approbation. J'étais tellement excité que j'aurais accepté n'importe quoi. Elle le comprit et entrouvrit de quelques centimètres. Aussitôt une bite pénétra par l'interstice. Le gland brillait sous la lumière du plafonnier. Elle se releva et l'avala d'un coup. Il ne fallut pas longtemps pour que la bite se tende de plus belle pour lâcher un jet brûlant dans la bouche entrouverte d'où se mit à couler le liquide blanchâtre. Pendant ce temps mon sexe s'était retrouvé dans ma main. Je me branlais sans perdre une seconde de ce spectacle ahurissant. Deux sexes s'engouffrèrent ensuite. Juliette les branla les deux vivement. Je ne saurais dire combien de temps dura cette scène mais à la fin Juliette se retrouva maculée de sperme. Il ne lui restait plus qu'à m'offrir une pipe magistrale et à venir s'empaler sur moi. Les hommes dehors, admirant le spectacle, se remirent à se branler. Quand je jouis, Juliette hurla de plaisir et quelques éjaculations vinrent s'écraser sur le pare-brise.
Nous avons repris la route dans l'autre sens, sans dire un mot. Juliette posa sa tête sur mon épaule. Elle était comblée, moi aussi.
Vivement un autre rêve.

Par aline
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Jeudi 17 mars 2005

« Alors, on la fait cette série ? ». Bea sortait de la douche avec cette grande serviette rouge autour de son corps encore humide... Relevant immédiatement la tête de l’ordinateur avec un sourire en coin, j’attrapais sans attendre l’appareil photo pour commencer les shoots…L’après-midi commençait bien.

Il faut que je vous explique un peu avant de continuer. Cela fait un bout de temps que nous parlons avec ma femme de faire des rencontres coquines…oh, pas d’échangisme pour le moment car nous ne voulons pas avoir de rapports hors couple, mais l’idée du mélangisme ou de se trouver dans des situations coquines nous excite de plus en plus. Comme Bea n’était pas chaude pour aller en club, je lui avais proposé de venir chatter sur un chat coquin un soir pour faire de nouvelles rencontres sympas. Mais pour être reconnu en tant que couple dans ce chat, nous devions envoyer une série de photos…

La séance photos avait commencé et nous nous prenions au jeu, j’étais un artiste et je demandais à mon modèle des poses de plus en plus suggestives... Au bout de 10 photos on vit apparaître ses tétons tout gonflés ainsi que ses aréoles toutes fripées qui ne laissaient aucun doute sur l’état d’excitation de Bea. Quelques instants plus tard, seul un morceau de serviette cachait les derniers recoins d’intimité de la belle, laissant à l’objectif, la vision sublime de sa croupe, ses hanches cambrées et son regard qui en disait long... Le dernier morceau de tissu finit par tomber ne laissant plus aucune place à l’imagination sur l’intimité de son corps... Pour finir, l’appareil posé sur son pied termina le travail seul, nous prenant ensemble dans des poses plus ou moins suggestives.

Cette séance nous avait tant excité que nous avons fait l’amour assez sauvagement, sans photo cette fois car la carte mémoire était pleine. L’étreinte s’est terminée par un long câlin et c’est Bea qui a engagé la discussion sur la suite de la tournure des évènements, elle m’a proposé que l’on se fasse une petite sélection de photos en masquant les visages pour les envoyer sur le site et chatter... Nous avions convenu de faire ça le soir même. Je ne me suis pas fait prié et me suis immédiatement attelé au travail de montage photos pour nous présenter sous nos meilleurs angles.

Le soir venu, j’avais tout prévu pour que cette soirée soit réussie, j’avais installé le portable sur le lit, préparé une nuisette pour Bea, des amuses gueules et même une bouteille de champagne pour agrémenter nos discutions…. Ca y est le moment tant attendu était arrivé, j’étais déjà tout excité alors qu’il ne s’était encore rien passé.

Nous avons échangé quelques mots avec différents hommes, couples et femmes, sur le forum, mais franchement nous n’accrochions avec aucun. Au bout de 30 minutes, je commençais à m’ennuyer, quand Sophie nous contacta. Nous allions déconnecter, mais comme Sophie se disait du même coin que nous, Bea lui répondit. En fait elle était très sympas et ne parla pas cul tout de suite, ça changeait. En plus elle écrivait quasiment sans faute d’orthographe, ce qui est assez rare, il faut le dire. Nous nous sommes pris au jeu et avons continué de discuter…Evidemment nous parlions aussi sexe, mais toujours sur le ton de l’humour. A l’entendre, c’était une rousse de 20 ans, étudiante…Comme je le disais à Bea, je pensais que c’était encore un petit gamin ou un vieux célibataire qui se payait du bon temps, mais comme cela nous
amusait, nous avons continué. Sophie disait que Bea avait de jolis seins, alors, à ma demande j’avoue, Bea lui demanda à son tour de nous montrer les siens. Nous avons reçu quelques minutes plus tard une très jolie photo dans notre mail. De très jolis seins ronds de taille honorable et qui semblaient fermes. En tout cas comme je disais à Bea, ils ressemblaient bien à des seins de rousses vu leur couleur blanche.

Nous avons continué la discussion, qui s’était à présent clairement tourné vers le sexe. Aux dires de Sophie, elle avait déjà fait l’amour avec 2 gars, lors d’une soirée étudiante avec son mec et son ex, elle avait trouvé cela très sympas (on imagine ! ). Je disait à Bea : « Merde c’est cette jeunette qui a 7 ans de moins que nous qui va nous en apprendre ! ».
Cela faisait maintenant plus d’une heure et demi que nous avions commencé à chatter, mais nous n’avions pas vu le temps passer…et comme nous parlions de nos loisirs, Sophie nous dit qu’elle aimait faire du footing. Notre curiosité était trop grande et comme nous serons Dimanche, nous lui avons proposé d’aller courir ensemble le lendemain. A notre grande surprise elle accepta, le rendez vous était fixé à 10h….nous avons continuer de discuter puis comme il se faisait tard, nous avons fini par déconnecter en nous disant à demain…

Nous sommes allés nous coucher…Bea était vraiment excitée de ce premier rendez-vous. Moi moins, et je ne cessait de lui répéter, tu vas avoir une surprise demain, mais sûrement pas celle que tu attends, soit il n’y aura personne, soit un pauvre gars qui sera démasqué ou qui se cachera derrière les arbres pour nous espionner…Nous avons finis par nous endormir...

Par Yves & Bea
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Vendredi 18 mars 2005

Voici un petit texte que j’ai du porter en moi un certain temps. Ce matin, il est sorti.

D’abord mes mains palpent, malaxent ses épaules, ses bras, avec fermeté et décision. Détendre les muscles, assouplir la peau, caresser le creux du bras. Puis les pouces suivent les omoplates, les doigts roulent la peau de l’épaule, les pouces descendent le long de la colonne, accentuant chaque vertèbre. Les paumes viennent naturellement se placer au creux de ses reins. Elles créent un tourbillon lent. Réveiller l’énergie enfuie à cet endroit. Les mains s’écartent pour pétrir les hanches, glisser légèrement vers le ventre, suivre le sillon des aines, et retour au reins. Mes mains remontent aux épaules et recommencent le trajet, plusieurs fois, jusqu’à ce que son souffle prenne de l’ampleur. enfin revenue au bas de son dos, elle descendent doucement vers les cuisses, le creux poplité, les jambes, en aller-retour fermes et décidés. Ici encore détendre et assouplir. Mais aussi caresser du bout des doigts, tourner avec douceur au creux des genoux, masser les jambes. Puis aller vers les pieds, où, après les mains, ma bouche va prendre le relais, pour baiser, mordiller, lécher, sucer. Orteils, plante, tendons.

Mon souffle maintenant parcours les jambes, les genoux, les cuisses, les fesses. Mes mains reprennent ces globes, charnus, musclés, ronds. Pétrissage lent et doux. Ecartement léger, puis plus ample pour laisser la place à la langue qui s’insinue, cherche et atteint la rosace où elle s’attarde, mouille, ouvre. Le bout de ma langue rencontre le bas de ses lèvres, et les effleure. Je redescends vers les cuisses, et son souffle s’est fait musique depuis un moment. Alors mes mains lui demande de se retourner. Mes lèvres et mes doigts glissent lentement le long de l’intérieur de ses cuisses où la peau se fait de plus en plus douce, de plus en plus fine. Je contourne le triangle pour remonter à son ventre, le baiser, le lécher jusqu’au nombril, mordiller sa toison au parfum si discret. De temps en temps, ma langue s’échappe vers les lèvres. Peu à peu, elle s’y installe. Alors elle lèchent doucement, sucent. La langue s’insinue entre elles, et titille leur intérieur. Elle remonte parfois pour couvrir avec légèreté le petit promontoire qui a gonflé. Et le ballet continue, en haut, en bas, au centre où la langue se glisse et ouvre sa grotte. Son voix à pris son envol, c’est maintenant un chant continu qui m’enthousiasme et me survolte. Ma bouche couvre totalement son sexe, je mange ses lèvres, son clitoris, ma langue s’enfonce, lèche, suce, mouille. Je bois la liqueur de son ventre mêlée à ma salive. Et doucement , mes doigts se mêlent au jeu. Le majeur masse en tournant l’entrée de sa bouche, doucement, sans forcer, au passage il s’enduit de sa sève. Lorsqu’il est totalement trempé, l’index le remplace, et lui s’avance un peu plus, caressant le haut de la paroi. Nos souffles se font plus rauques, ses hanches basculent, un rythme lent, doux et incessant s’est installé. Mon index caresse toujours, et mon majeur a glissé vers la rosace de son cul. Peu à peu il s’introduit, d’abord en tournant lentement, et puis plus vigoureusement. Une phalange s’est installée et masse doucement. L’index reste dans sa chaleur douce et humide, ma bouche s’active, ma langue agace le clitoris. Et tout à coup la tension monte, sa voix explose, et ses mains repoussent mes mains, ma tête. Mes lèvres s’éloignent en petits baisers sur les cuisses qui vont se refermer.

Alors, mon corps se glisse vers le sien, alors ses cuisses s’ouvrent, sa bouche murmure " oui, viens… ".

Sa main s’empare de ma queue et la guide. Je caresse son sexe de mon gland, et peu à peu je me glisse. Douceur de ses lèvres sur ma peau, douceur de son vagin sur mon sexe. Je m’enfonce doucement. Nous savourons l’instant. Et tout à coup, sa voix reprend son chant, l’orgasme s’installe. mon sexe caresse ses parois. Et puis je ressort, m’allonge. Elle se colle à moi, nos souffles se mêlent. Sa bouche glisse vers mon cou, embrasse ma poitrine, titille mes tétons. Elle reprend son parcours, effleure mon ventre de son souffle. Son nez explore ma toison. Sa bouche baise à petits coups la base de ma queue. Sa langue glisse le long de la hampe, effleure le gland. Puis elle redescend pour le parcours inverse, se glisse vers mes couilles, les mordille, ses doigts se faufilent cers mon cul, écartent mes fesses et viennent se poser sur ma rosace. Un instant, un instant seulement. Sa main prend possession de mon sexe et le masse avec vigueur. Sa langue frôle mon méat. Ses lèvres s’en mêlent. Elle lâche une goutte de salive sur le gland. Ses lèvres s’entrouvrent pour couronner mon bout. Et ce jeu continue longtemps, jusqu’à ce que tout à coup sa bouche m’avale totalement. Alors elle procède à un va et vient lent ou rapide. Sa langue caressant toute la longueur qu ‘elle avale. Elle le recrache pour mieux le baiser et le reprendre encore et encore…

Enfin ces jeux ont éveillés tous nos sens, nos peaux sont devenus des récepteurs d’une puissance nouvelle. C’est le moment où mon desir d’elle est son paroxysme. Je la pénètre avec toute ma force, comme pour la clouer sous mon poids. Je vais, je viens. Elle explose. Je la retourne et prend son sexe presque violemment. Mes mains pèsent sur sa taille. Elle se creuse, visage enfoui dans l’oreiller, cul offert à ma démence. Et je la baise. Rythme lent. Rythme rapide. Gland se frottant à ses lèvres, à son clitoris. Queue au fond de sa chatte. Explosion. Sommeil tendre enlacés l’un contre l’autre, l’un dans l’autre. "

Par J.
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Mercredi 30 mars 2005

Mon rêve ma chair Aline
Ce sont tes seins et leurs tétines
C’est ma langue qui se faufile
Jusqu’à la Porte de ton Nombril
C’est une halte sur le Mont
Pour un pic nique dans le buisson
C’est la descente vers la Vallée
Pour mes doigts enfiévrés
Entre tes colonnes haut dressées
Par parfums et odeurs inondées
C’est l’autel bouillonnant de plaisir
Et c’est moi guidé par le désir
Me soûlant avide de tes élixirs
Mes ongles plantés dans tes fesses
Et y disant la fébrile messe
C’est moi t’écoutant haleter et gémir
Pour succomber enfin au plaisir,
Mon rêve c’est te voir offerte à quatre pattes
Ma bouche assoiffée plaquée à ta chatte
Pétrissant et écartant tes rondeurs
Tremblantes en timides rougeurs
C’est ta main entre mes cuisses qui s’agite
Et écrit sur mon ventre le désir qui la bite
C’est moi signant en langue fourrée
Ce rêve inavoué à ton cul dédié


Mon rêve enfin, c’est planter mon soc
Dans le sillon trempé de ta coque
Au son continu d’un ardent flic floc
C’est moi enfin te portant l’estoc
Rythmé par des tapes coquines
Sur ton adorable gros cul Aline
C’est moi agrippé à tes seins
Ballottés par le va et viens
C’est moi plaqué à tes hanches
Et tes fesses qui mènent la danse
C’est mes doigts égarés dans tes poils
Qui achèvent de peindre la torride toile.

Par Abdou
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Jeudi 31 mars 2005

 Dimanche matin, 8h30, nous émergeons. Petit câlin, Béa se demande à présent si nous devons nous rendre à ce rendez vous….Je la convainc que nous ne risquons rien, nous n’allons pas nous faire enlever, le bois le Dimanche est rempli de monde, et puis si il n’y a personne ça nous donnera l’occasion de faire un petit footing, cela fait longtemps que nous n’avons pas fait de sport…Et puis s’il y a quelqu’un, il n’y a aucun mal à se faire de nouveaux amis et à aller courir dans les bois….Béa était rassurée. Un petit dej au lit, une douche et nous étions partis pour courir. Le bois se trouvait à une demie heure de chez nous….Je sentais Béa stressée sur la route, moi aussi mais j’étais encore plus excité et curieux de voir la suite des évènements. Maire ne cessait de faire des « et si… » « Et si, c’est un gars qui se pointe ? »
-Et bien, nous lui dirons que ce n’est pas vraiment jouer franc jeu que de se faire passer pour une femme, mais s’il est sympa on peut toujours aller courir avec lui.
« Et si c’est une fille mais un gros boudin »
-Attends, on a juste parlé d’aller courir ensemble,pas de baiser dans le bois;
« Et si c’est une fille et qu’elle te plait ? »
-Et bien je partirai avec et on te perdra dans les bois; Mais non ! on est depuis 10 ans ensemble et heureux, je ne vais pas partir à la première fille canon qui passe devant moi. Et si ça se trouve c’est à toi qu’elle plaira
«  T’es con, tu sais bien que le côté féminin ne m’attire pas »

-C’est ce que l’on dit…De toutes manières, si tu veux on parie, mais il y aura personne
«  Ok, on parie quoi ? »
-Eh bien, si il y a quelqu’un, c’est toi qui mène le jeu…et s’il n’y a personne tu m’offres ton corps ce soir et tu seras mon esclave » Après quelques instants d’hésitation, Béa accepta.

Nous arrivions sur le lieu de rendez vous…Béa se mit à rire
-Qu’est ce que tu as ?  « On a l’air malin, on ne sait même pas à quoi elle
ressemble, on a juste eu une photo de ses seins, alors, à moins qu’elle se balade seins à l’air, on va avoir du mal à la reconnaître »
-C’est vrai, elle a cet avantage sur nous, elle elle nous a vu sur nos photos, enfin, on sait déjà qu’elle est rousse.

Nous nous sommes garés et sommes descendus de la voiture…il y avait beaucoup de monde ce jour…Nous avons attendu un moment…personne ne venait nous aborder, je jubilais déjà                                                                            -Ah ce soir tu vas être à moi, ça va être vachement sympa ma petite esclave

Nous attendions depuis un bon quart d’heure, toujours personne, alors je dis à Béa qu’il fallait savoir s’avouer vaincu et que nous étions tombés sur un petit plaisantin la veille. « Aller, partons courir »  disais je, lorsque quelqu’un derrière nous dit « Béa, c’est vous ? »

Elle était là, vraiment jolie : Rousse avec de beaux yeux verts et quelques taches de rousseur sur le visage, elle avait mis un fuseau rouge moulant qui ne laissait pas apparaître de marques de culotte (en avait-elle ?), un top bien serré qui moulait sa poitrine. Il n’y avait pas de doute par contre, elle n’avait pas de soutien-gorge : le froid (ou était-ce déjà l’excitation) rendait ses tétons si durs que l’on pouvait les deviner à travers le tissu. Sophie avait du remarquer mon regard bloqué sur ses seins, et dit « Et oui c’est moi » tout en refermant sa veste de jogging.

C’était bien elle effectivement et nous étions si surpris que personne ne disait rien. C’est Sophie qui engagea la conversation :

Sophie Désolée, je suis un peu en retard, j’ai loupé le bus précédent 

Moi Y a pas de soucis, tu n’as pas de voiture ?
Sophie Et vous oubliez que je suis étudiante, je ne cours pas sur l’or  
Béa C’est vrai, alors on va courir ou on reste la à se les geler ?
Moi  Ah, oui, j’avais oublié que nous étions venu pour ça;

Nous sommes donc parti faire un petit footing…enfin petit, nous avons couru plus d’une heure et demie…
On voyait bien que Sophie était bien plus entraînée que nous. C’était vraiment cool, hormis le fait que Sophie était jolie, elle était très sympas, et avait de la conversation, le temps du footing passait très vite, Béa et Sophie parlait de leurs études, Béa avait fait les mêmes qu’elle quelques années plus tôt. Je me suis arrêté à un moment pour faire pipi derrière un arbre, les filles ont continué, tout en me soulageant, je contemplais les 2 petites paires de fesses qui s’éloignaient devant moi…J’ai pris mon temps pour les rattraper afin de profiter le plus longtemps possible du spectacle.. Béa s’est retournée au bout d’un moment et m’a lancé « Bon tu traînes ! » Je suis revenu à leur niveau.

Béa Ben alors, tu faisais quoi ?
Moi  Oh, j’admiré la nature;
Sophie T’as vu quoi ?
Moi 2 belles paires de fesses qui courraient devant moi !
Béa T’es con, c’était beau au moins ?
Moi Oui, enfin sans toutes ces épaisseurs, ça serait sympas aussi.
Sophie Tu sais ce que l’on dit d’abord l’effort, après le réconfort

A ces mots mon sexe se dressa immédiatement…Elle était folle de me chauffer comme cela ! Nous avons terminé le footing, et comme il faisait vraiment beau, nous étions dégoulinants …de sueur.

Sophie Bon ben je vais rentrer, c’était vraiment sympas, il faut que l’on remette cela.

J’avais une boule dans la gorge…elle rentrait ? Je voulais intervenir mais j’avais promis à Béa qu’elle mènerait le jeu. Béa lui dit alors
Béa Attend, tu va pas rentrer en bus, on va te ramener, t’habites où ?
Sophie Cool, car dans mon état…Ca ne vous gêne pas ?
Moi  Oh non ! Nous sommes donc montés dans la voiture.
Moi Il fait vraiment beau aujourd’hui, on se ferait bien un barbecue ce midi ?
Béa Ah ouais, ça fait longtemps…Tu veux venir manger avec nous ?
Sophie C’est sympas, j’accepte volontiers, mais je ne suis pas une fille facile, je ne couche pas le premier soir;
Elle rigolait, mais je commençais sérieusement à être exité…Béa me ramena aussitôt à la raison.

Béa  Nous non plus; De toute manière nous refusons tout rapport hors de notre couple !
Moi  A ce propos tu nous a dit que t’avais eu une expérience originale ?
Sophie Ah oui, avec mon mec et mon ex…c’était vraiment sympas, mais j’ai quitté les deux à présent. Trop dur de choisir.
Béa Y’en a qui s’ennuie pas aux soirées étudiantes !
Moi Aller t’en a trop raconté ou pas assez, raconte
Sophie  Bon aller…

…En fait, ça s’est passé il y a 2 mois, j’étais sortie seule à un zinzin étudiant parce que je m’étais pris la tête avec mon mec et il était parti en claquant la porte. En boîte j’ai rencontré un ex que je n’avais pas revu depuis 6 mois au moins, on a bien discuté toute la soirée, et puis ce qui devait arriver arriva. Il m’a raccompagné chez moi on s’est couché…et
3 minutes plus tard, mon mec rentrait ! Au début, il était furax, et il a commencé à gueuler comme un putois, et puis il a finit par dire, « ah tu veux faire ta salope, montre nous ce que tu sais faire ! » Il a ouvert notre tiroir où il y a plein de jeux sexuels et il s’est installé sur une des deux chaises…Mon ex était vraiment gêné, surtout que comme moi il était à poil. Je ne savais pas trop quoi faire, mais j’avais super envie de baiser alors j’ai commencé un show car je crois que les deux gars n’attendaient que cela. J’ai pris un pinceau à maquillage et je me suis allongé sur le dos sur le lit et me suis caressée les seins jusqu’à ce qu’ils pointent bien, mon ex s’était installé sur l’autre chaise et bandait comme un âne. J’ai continué à me caresser, je suis descendue le long de mon ventre et ai commencé à jouer avec mon minou, il n’y avait pas un bruit dans la pièce à part quelques gémissements que je laissais entendre malgré moi de temps en temps. Je m’étais totalement laissé aller au jeu, j’avais fermé les yeux pour ne pas être gênée par leurs regards, et me caressais comme si j’étais seule dans mon lit. Comme cela ne suffisait pas, je me suis décidée à prendre quelques godes dans le tiroir. Je m’étais mis à  quatre pattes et les léchaient et faisait des allers retours dans ma chatte qu’ils ne pouvaient qu’admirer depuis leur place. J’ai tout à coup senti un liquide froid entre mes fesses…C’était mon mec qui venait que me vider du gel…. « Vas y , dit il , il y a encore une place de bre » je me retournais et ouvrais les yeux, il était bite à l’aire, apparemment il appréciait beaucoup le spectacle. J’ai obéit et je me suis introduit un deuxième gode dans l’anus. Quand j’ai ouvert les yeux à nouveau mon mec était passé devant moi et tenait sa bite raide devant ma bouche…je l’ai engloutie…Je crois qu’à ce moment, j’aurai fait n’importe quoi tant j’étais excitée…Alors que je le suçais, j’ai sentis que quelqu’un derrière moi retirait délicatement mes godes de mon cul et ma chatte et commençait à me bouffer par derrière. C’était réellement une nouvelle sensation. Mon mec a finit par dire « Eh toi, viens, y a de la place pour deux devant  ! », mon ex est venu devant et je les ai sucés chacun leur tour, puis les deux ensemble. Je continuais de sucer mon ex, mon mec a fait le tour et m’a embroché comme un poulet et a
commencé à me pilonner. Il a ensuite saisit un gode et me l’a foutu dans le fond du cul. Je sentais que de chacun de leur côté la sauce allait sortir. Mon ex est sorti de ma bouche, mon mec de ma chatte, il m’a bien écarté les lèvres pour que mon ex ai le droit à son tour de venir en moi. Mon ex a donné quelques coups pour être poli, mais n’en pouvait plus…Ils ont finit
pas jouir tous les deux sur mon dos. Ils se sont rhabillés et sont partis,et je n’ai pas eu de nouvelles depuis…Mais c’est une soirée que je n’oublierais pas de si tôt…

Tu m’étonnes, je n’en pouvais plus, j’étais chaud comme de la braise…Béa ne disait rien…Nous étions arrivés
Béa, Aller, tu nous prépare un apéro, nous on monte se doucher
Sophie Je te suit

Faites nous savoir si cette histoire vous a plus ou non et si vous voulez la suite
(
yves_bea@yahoo.fr)..Nous apprécions les mails avec photos.

Par Yves et Bea
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Dimanche 10 avril 2005
 Cette nuit la il faisait beaucoup trop chaud...Malgré la fenêtre ouverte ton sommeil était difficile...Bien entendu l'idée même de te mettre sous les couvertures ne t'avais pas effleurée...La fenêtre ouverte sur le parc ne changeait rien, la moiteur collant  à ta peau...bien forcée de retirer tout ce qui pouvait coller  à ta peau...comment dormir autrement...Mais rien n'y fait...le sommeil viens te chercher, mais la chaleur t'extirpe des bras de Morphée régulièrement...
Tu sombre dans un demi sommeil...cherchant un moyen de faciliter ton assoupissement...Si seulement il pouvais y avoir quelqu'un coté de toi...Voila ce qu'il t'aurai fallu...un homme...peu importe lequel, juste un homme prêt  à répondre  à tes désir...Tant qu'a avoir chaud, autant que ce soit pour des bonnes raisons....Mais seulement tu es seule...Et s’il ne suffisait que d'imaginer ? Et que l'homme apparaisse...Il serait la, debout,  à coté de ton lit...en train de te regarder...
Pour le moment tu es sur le ventre...les yeux fermés, une jambe légèrement relevée histoire d'exposer la plus grande partie de ton corps  à une hypothétique brise...Je te regarde, en effet...Tu m'a appelé...Oh je ne suis qu'un songe, un rêve, un désir...Juste venu la pour répondre  à ton envie...Mais je suis malgré tout...comment rester insensible  à ce corps étalé sur se lit...ce corps légèrement ruisselant...brillant presque sous le léger éclat de lune qui passe  à travers la fenêtre ouverte...
Je m'assoie  à coté de toi...le lit se déforme légèrement sous mon poids...mais non, comment pourrait il se déformer sous le poids d'un rêve...Pourtant...tu aimerais bien sentir mes mains sur ton corps.... mais c'est mon souffle qui se pose sur ton dos, te faisant frémir d'aise...mes mains se posent enfin sur toi...remontant le long de ton dos...redescendant...glissant sur tes hanches...puis sur tes fesses...
Ma bouche se pose sur ta nuque...tu sens ma langue venir lécher ta peau, légèrement salée de sueur...Tu la sens descendre le long de ta colonne...mmmh...ce doigt qui glisse doucement entre tes fesses....Oui, tu te cambre légèrement...ta cuisse se relève encore un peu plus, espérant laisser le passage  à cette main....mais celle ci,  à peine arrivée  à quelques cm de ton intimité, s'arrête, et reprends le chemin inverse... Tu pousse un léger grognement de mécontentement...mais tu sens aussi ma langue approcher du bas de ton dos...et avec celle ci, ma langue qui glisse toujours sur toi...et s'insinue maintenant doucement entre tes fesses...Tu soupire d'aise  à l'idée de cette langue qui va bientôt atteindre ce point qui brûle maintenant en toi...
Mhhh...Quel joli rêve....
Par Yann
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Mercredi 27 avril 2005
 Doucement, elle lui dit, très doucement. Elle n'a pas le temps de finir de dire, il est déjà loin en elle, si doucement qu'une coulée de désir la fait se pencher plus encore pour qu'il aille plus loin encore. Depuis le début de la nuit d'automne où les grillons ne chantent plus, leurs lèvres se mêlent, leurs mains aussi, comme la douceur de leurs corps, à l'écart des images inventées censées déclencher des nouveautés au plaisir. Lentement, très lentement, il la caresse, la découvre, la parcoure, les doigts autour de son sexe lisse, juste autour, sans déflorer les secrets, il l'effleure délicatement, pas un mot, seulement le silence de leurs soupirs, et la nuit d'automne aux parfums de raisins vendangés, tout autour, tandis qu'il la désire ouverte et attentive, très attentive même. Les corps sont très près, instant de l'incarnation de la pensée qui les relie l'un à l'autre et les invente en amants. Entre ses mains à elle, joue la tige toute tendue, qui gonfle sous la pression des doigts, l'étreinte est audacieuse et amoureuse, chaque fragment des corps s'ouvre au plaisir, le bout des seins durcit sous la chaleur de la langue. Tout est très lent, tout est très doux, ils sont des amants en paix entièrement consacrés à débobiner leurs désirs précieux comme des fils d'or. Voilà qu'il devance, voilà qu'il prévoit, afin que la caresse invite à plus de hardiesse. Entre ses cuisses à elle, s'écoule vers on ne sait quelle embouchure le délicieux nectar parfumé d'ivresse, alors ses caresses à lui si près, si près, laissent fondre ce miel si doux là sur le ventre puis autour des seins gonflés, il sait alors qu'elle s'écarte plus encore, qu'elle s'offre et ça l'enchante, bien qu'il veuille encore attendre, attendre encore, et c'est beaucoup plus tard, à cet instant où la jouissance crée un goût délicieux au fond de la gorge, où l'émotion se métamorphose en larmes légères et fuyantes sur le visage, alors elle le sent entrer, c'est pourquoi elle dit doucement, très doucement, et même s'il ne dissimule plus son ardeur à conquérir, il prend soin de son plaisir à elle, elle chante et lui, il danse, ils sont complètement libres, c'est leur secret, le chant de leurs corps efface toutes les images vaines ou inaccessibles. Alors il se penche, la rassure et dans un râle profond et doux, la foudroie.
Par Marie Chantal
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Dimanche 22 mai 2005

Salut, j'ai 19a (bientôt 20 en fait). actuellement des rapports avek 1 copine de fac depuis novembre. hier samedi aprem, j'avais rien de spécial a faire. Déjeuné à 2 h, puis affalé sur le divan, je lookais des clips sur MCM et MTV BAse pour passer le temps. Il y a eu le "Money" de Charli Baltimore (hmmm jŽadore « Ice »).
Donc j'ai un peu trippé là pendant qu'elle zoukait.  elle est trop sexy, c'est clair. bon  jme lâche  là, allez ma queue a dressé. Ben jme suis dit c'est normal, c'est l'effet `Charli » (lol). Ca va passer avek le clip dŽaprès. Et parole j'ai pas tripoté ! j'ai laissé comme ça. En plusse, j'ai changé de chaîne, j'ai zappé sur Hits. Mais là yavait au même moment... Sweaty « Elle me contrôle »! ! ! (je l'avais pas cherché ! !).

C'est le nouveau single Pokora (si vous connaissez « Showbizz » qu'il a sorti avant). Sweaty si vous connaissez, vous zavez pigé : c'est hyper och suggestif, les filles la dance, la fille ki se couche à la fin sur Pokora torse nu). Ben là, ma kokance au lieu descendre...elle a monté total (lol). J'étais hardos total, je te dis pas. ben c'était trop,j'étais bon pour une jackoff là de suite.

Donc là ouai j'ai tripoté, c'était fun,là javais franchement envie en plusse (pourtant j'avais jacké la dernière fois vendredi, la nuit , au pieu). J'ai oté ma queue de mon baggy et j'ai commencé a branler. C'était mouillé donc ça allait pas tardé. Apres 5 minute, jai été au WC, là j'ai continué la jackoff debout devant le lavabo. Pendant que ça approchait (en fait, je fais jamais lŽorgazme de suite, jŽamène au bord 3 ou 4 fois avant de lacher).

Ben c'est là que j'ai pensé, dŽun coup : « Et si je phonais à Suiki là là ?... peut être quŽelle aura envie, et bon on peut faire un trip cool à 2 de suite. Chui ressorti, je lui phoné. Elle était dans sa chambre à la cité U. j'ai demandé ce quŽelle faisait là. Elle a pigé de suite.
« TŽas envie », elle ma dit un peu timidement. Elle est asiate, de Hongkong, elle a 22a, elle est trs fine (1 m60 a peu près), avek des lunettes très fines, cheveux noirs sur les épaules, trs timide, a voix tjs basse kan elle parle. Bon je passe les détails. Ouai, elle sort pas et elle ma dit de venir de suite. C est bon, j'ai rentré ma queue mais elle baissait pas, UP verticale. Bon je suis sorti speed, j'ai pris le bus puis le changement pour la cité U (là ouai, ma kokance a bien baissé heureusement, sinon même en baggy ça se voit).
Je lui rephoné kan je suis arrivé dans le hall de son bâtiment. Elle est descendue pour  me faire passer la porte avec badge. Elle mŽa kissé devant la loge vitrée du gardien, mais copains koi, et on a pris lŽescalier au 3e étage à sa chambre. Comme dhab, on sŽest déchaussé juste derrière sa porte et j'ai laissé là mes Puma SpeadCat.
C'était assez sombre, j'aim bien, et la radio allumé, elle avait baissé le store de la fenetre. Là je lai prise contre moi, ma kokance elle avait rappliké UP Verticale depuis le hall en bas. Et elle a bien  senti contre son ventre, kan je me frottais de gauche a droite. J'avais trop envie et elle ossi. Elle a tiré sur les lacets de mon baggy pour défaire, et j'ai continué à le virer, puis mon caleçon. J'ai déboutonné son jean et j'ai tiré vers le bas, elle lŽa quitté. Puis on a commencé comme dhab, ce qu'on souvent pour commencer.

J'avais ma queue vertical total, elle a palpé, elle a fait MMMmmm, puis elle a fait une vingtaine de fois, avec les deux mains ouvertes, les doigts tendus vers moi, et ma keu entre ses paumes, faisant aller et venir speed la peau. J'ai eu des ondes de plaisir maxi. Là je me suis assis sur son pieu, puis affalé en arriere, mes cuiisses ouvertes, et je lai tirée sur moi. On fait souvent comme ça pour commencer à chauffer ensemble. Elle sŽest couchée sur moi en me tournant le dos, son dos avec son t-shirt sur  ma poitrine, ses cuisses sur mes cuisses ouvertes. Sa tête a coté de la mienne. Avec les pieds que je met entre ses pieds jŽai écarté ses jambes pour que elle s'ouvre bien. (Hmmmm là en racontant ça, ben j'ai une kokance maxi là  dans mon froc devant lŽordi, mais bon faut que jŽaille au bout).

Elle gigotait doucement de gauche à droite et un peu vers le bas et haut, pour frotter ma queue avec ses reins contre mes abdos. Et moi j'ai commencé à la rendre folle à soulevant son t-shirt (donc mes mains passant sous son t-shirt pour caressé ses seins, titiller les ptits bouts en pinçant trs doucement, puis en tournant autour avek les doigts, en faisant des mouvements hypers légers et speed sur les tétons (donc comme avec une plume dessus). Ca la chauffe adonfe, et elle se met a gémir, puis ma main lui fait un téton et de l'autre main je caresse sa poitrine, son ventre les cotés partout. Puis je reprends les deux tétons. C'est seulement bien chode comme ça, que je fais passer ma main dans son slip, pour quelle soit bien mouillé d abord.

 

Par Spark
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Jeudi 26 mai 2005

 C'est vrai que la masturbation est quelque chose de
géant. Rien que d'y penser, mon sexe commence déjà à
gonfler…j'aime à me dire que je vais me masturber.
C'est quelque chose que tu peux faire partout, à
n'importe quel moment…il suffit de voir une belle nana
ou bien de croiser un regard et ton imagination fait
le reste. Ensuite tu trouves un endroit où tu peux
être tranquille et tu te masturbes. Je pourrais le
faire 50 fois par jour ! C'est tellement bon…
Mais surtout, j'aime à penser que l'autre se
masturbe…un de mes kiff, est de me retrouver avec
quelqu'un dans une même pièce, me mastruber en
regardant l'autre le faire aussi. Avoir juste la tête
entre ses jambes et matter de très prêt sa
masturbation, voir son clit gonfler de plaisir, sentir
l'odeur du désir…aaaarghhh!

…il faut que j'aille me mastruber !

Par Albator
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